(photo Dita Alangkara)
Un diseur de bonne aventure attend les clients, quelque part à un arrêt de bus dans une ville du Penjab pakistanais.
Au moins 65 habitants du village de Yakaghund, dans la province de Mohmand, ne viendront pas lui rendre visite. Leur avenir s’est arrêté hier, dans un des attentats-suicide les plus meurtriers depuis le début de l’année.
La guerre n’en finit pas en Afghanistan et elle s’exporte toujours un peu plus. Depuis trois ans, près de 3 450 personnes sont mortes dans près de 400 attentats au Pakistan.
Musique du samedi, au parfum de nostalgie.
Nous ne vivrons pas demain la revanche de la finale de la coupe du monde de 1974 perdue par des Pays-Bas trop détendus et jouant à l’extérieur. J’avais oublié que le match s’était joué à Munich. Pour moi, il s’est déroulé à Saint-Malo, où les parents en maillot dansaient sur Luis Mariano…
Non, ça c’était 3 ans plus tard. De plus, dans la cité malouine j’étais avec ma grand mère et sur les juke boxes de cet été, on entendait plutôt El Bimbo :


9 juillet 2010
Les talibans pakistanais, alkaïdistes convaincus, sont bien loin d’être des anges… Le bilan dépasserait les 100 morts ce matin, bravo ! Mais on n’en parlera plus dans quelques jours.
Et pendant ce temps, depuis bien bien longtemps, on parle encore et on reparlera encore bien bien longtemps de Karachi en attendant une hypothétique dé-classification de mystérieux documents qui… ne servirait à rien de toutes manières.
Le monde est fou ! Et chaud…