(photos Feng Li)
A l’aide de foin coincé dans du grillage, ces femmes chinoises tentent d’empêcher le sable de s’envoler. Plus tard, elles planteront des buissons d’arbustes pour tenter de repousser l’ensablement de leurs terres.
La désertification des terres s’accélère et touche aujourd’hui près de 400.000 hectares chaque année en Chine, 12 millions d’hectares dans le monde.
Ce qui est drôle avec la nouveauté, c’est le besoin irrépressible qu’elle provoque de chercher des références pour lui donner une filiation. C’est ainsi que selon les sources, la musique de Summer Ecks alias Gonjasufi (un Américain yogi fumeur de ganja qui se fait passer pour Iranien sur sa page myspace!) sera qualifiée de “rap abstrait, soul tordue et psychédélisme maboule” (Les Inrocks), d’“électronique tortueuse” (Télérama) ou de “Hip-Hop abstrait, soul illuminée, blues psychédélique, groove cosmique, électro chamanique, jazz déviant, rock enfumé, folk torturé” (L’Express), évoquera “Billie Holiday, le free jazz de Pharoah Sanders, le blues revisité de Captain Beefheart et le rap subtil de J Dilla” (Libération), voire “Francis Lai (sic), la pop indienne, Black Sabbath, Hendrix [...] et la voix voix sans âge d’un Robert Wyatt ironique” (La Blogothèque)…
Autant dire que A sufi and a killer, sorti en mars dernier, ne ressemble à rien et que c’est sacrément jouissif à découvrir et à partager. Ne soyez pas égoïstes et faites suivre, bande de veinards !


18 juillet 2010
Je ne mettrai pas un commentaire chaque jour, je viens d’un regarder plusieurs…(dont celui du 14 juillet): juste : je trouve excellent ce travail. Une illustration forte de la complexité du monde : on n’a pas fini de chercher à comprendre ! merci !