Entre Facebook et Wikileaks, Barack Obama – comme Time Magazine – a fait son choix.
C’est donc dans le “Townhall” de la société qui privatise lentement Internet à son profit et pour celui de l’Amérique, que le président étasunien a fait hier son show. Promotion de réseau social contre promotion de candidat, en langage commercial ça s’appelle de l’échange/marchandises.
Malheureusement, les contraintes de bouclage ne m’ont pas permis de suivre en direct cette causerie entre amis hier à 13h45 (heure locale en Californie), je n’ai pas de compte tweeter pour… pour quoi au fait ? et je ne dispose pas d’envoyé spécial aux États-Unis, comme Pierre-Yves Dugua, “journaliste” multicarte qui a réussi le tour de force de rédiger un papier sur l’événement avant que celui-ci ne se déroule. A part ça, la presse sérieuse peut bien se moquer des blogueurs.
Bref.
J’ignore donc si, parmi les questions auxquelles le président 2.0 daignera répondre, il y en aura une sur Bradley Manning.
Le jeune soldat de 23 ans, soupçonné d’être à l’origine des fuites sur Wikileaks concernant quelques “bavures” étasuniennes en Irak ou en Afghanistan, est détenu depuis juillet dernier à la base militaire de Quantico, en Virginie, dans des conditions :
– “ridicules, contre-productives et stupides” selon le porte-parole (démissionnaire) de la Secrétaire d’État Hillary Clinton,
– “inhumaines, dégradantes, illégales, immorales et proche de la torture” dans une lettre ouverte publiée par 250 juristes américains,
– non qualifiables par l’ONU, dont le rapporteur sur la torture, Juan Mendez, n’a toujours pas eu le droit de rencontrer le détenu
– “appropriées” selon le président de la première puissance mondiale !
On a appris hier que Bradley Manning allait bientôt être transféré vers le centre de détention de Fort Leavenworth au Kansas, “plus approprié pour la détention provisoire”, selon le Pentagone qui n’a pas précisé si le soldat continuerait d’être à l’isolement total 23 heures sur 24, privé de ses vêtements et réveillé régulièrement pour savoir s’il est “OK”…
(photos Maison Blanche, Aditha Sambamurthy, DR, Justin Sullivan, bradleymanning.org)
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Quatrième (et avant-dernier) jour du concours : “Trouvez-le, gagnez-le !”
Depuis lundi et jusqu’à demain, défilent ici 5 groupes. Si vous trouvez leur point commun, ce qui les réunit, vous le gagnez.
Envoyez vos propositions de réponse à concours@abcdetc.com. Un tirage au sort sans aucun contrôle mais très honnête départagera les éventuels ex-æquo. Bonne chance à tous !
Aujourd’hui, on change de nouveau de continent. Direction l’Afrique, pour le quatrième indice, avec une des plus grandes pointure musicale de ce continent, Manu Dibango, alias “Papa groove”, dans un clip qui ne nous rajeunit pas (1994…) mais qui n’a pas pris une ride !
Alors, on chauffe ?




20 avril 2011
Et pour finir, il parait que Fucker-berg a offert un sweat-shirt à capuche Fesse-bouc à Obama !
…..Fous ta cagoule ! Fous ta cagoule ! Fous ta cagoule !
Ha… Manu Dibango, là, je suis fan…
En effet, Obama va pouvoir arborer les couleurs de son futur (?) sponsor.

Après avoir claqué plus de 600 millions de dollars pour se faire élire en 2008, de combien aura-t-il besoin pour récidiver l’an prochain?
Mais grâce à la générosité de la cour suprême, les entreprises ont maintenant le droit de financer directement leurs candidats…
On parie que fb sera des généreux donateurs ?
A quand des présidents arborant leurs sponsors sur leurs costards ? Au moins ce serait plus clair.
« A quand des présidents arborant leurs sponsors sur leurs costards ? Au moins ce serait plus clair. »
>> ça va venir ! on y est presque…