Une grande campagne de désarmement a été lancée en fin de semaine dernière au Brésil par le ministre de la Justice, José Eduardo Cardozo, qui a invité ses compatriotes à déposer leurs armes dans les postes de police, les églises ou les bureaux d’associations, contre une compensation financière de 100 à 300 reais (44 à 132 €) selon le modèle. L’arsenal ainsi collecté sera immédiatement détruit au marteau puis fondu en aciérie, afin d’être recyclé. Le métal récupéré lors des premières journées servira à fabriquer des objets pour l’école Tasso da Silveira, de Rio de Janeiro, où 12 enfants ont été tués lors d’une fusillade le 7 avril dernier.
En hébreu, désarmement s’écrit פירוק הנשק. Pour marquer son soutien à la campagne brésilienne, Israël – à la veille de son 63e anniversaire – s’est symboliquement débarrassé de 700 de ses tanks, pour les remplacer par des fleurs sauvages. “Nous espérons, par ce geste de paix, inspirer les cœurs purs”, a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors des premières semailles.
(photos Victor R. Caivano, Silvia Izquierdo, Ricardo Moraes, Menahem Kahana, Tara Todras-Whitehill
Dernière minute : Si toutes les photos sont vraies (comme d’habitude), les chars israéliens ne sont que du matériel mis au rebut, de la ferraille à vendre pour 0,25$ le kilo. Le budget de la défense israélien continue d’augmenter (56 milliards de Shekels en 2011 soit 11,2 milliards d’euros) sans compter l’aide américaine.
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En parlant de paix en Palestine, les trois frères Joubran viennent de commettre leur 5ème album, Asfar, dont ils nous livrent ici un extrait pour nous donner envie d’en entendre plus.




8 mai 2011
Après le Brésil, les US ?
Si nous ne partageons pas les mêmes faveurs, je veux parler des guillemets…
peut-être traversons nous les mêmes émois en lisant les mêmes livres…
Aujourd’hui, toute cette campagne de désarmement nous invite à parcourir quelques extraits de poèmes sublimes de Charles Péguy, mort au combat à Villeroy en 1914 :
« La mort n’est rien, je suis simplement passé dans la pièce d’à côté
Je suis moi, vous êtes vous.
Ce que nous étions les uns pour les autres,
nous le sommes toujours. »
…et écrit après sa mort, bien sur !
Pour écrire aussi bien… je suis prête à mourir aujourd’hui….
Sourire et très belle journée!
Ha non ! Surtout pas…