Héros sans frontières

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Seuls ceux qui veulent changer le monde y parviennent.

16 ans après ce qui ne fut finalement qu’une publicité, j’estime que ce slogan est tombé dans le domaine public.

Inspiré par les photographies géantes de JR et de son projet Inside Out (dont je remets le lien dans ces pages pour les rares lecteurs qui ne seraient pas encore au courant des travaux de mon brillant homonyme), le collectif “Programa de Paz y Reconciliación” (Programme pour la Paix et la Réconciliation), en association avec la mairie de Medellin, a placardé 23 photographies géantes sur les murs de la ville et aussi sur les toits, où on peut les voir depuis le Metrocable.

Intitulée “Héroes sin fronteras”, cette exposition à ciel ouvert espère témoigner qu’il existe un autre avenir et d’autres projets, pour les enfants de Medellin, que la violence et la criminalité organisée ou non, dans une ville où le taux d’homicides pour 100.000 habitants est tombé de 2010 à 2011 de 87 à 70…

Un hommage aux héros du quotidien, aux gens ordinaires, à ceux qui luttent et résistent chaque jour en étant simplement humain.

Une belle série pour un dimanche.

(photos : Héroes sin fronteras, Felipe Mesa, Raul Arboleda, DR)

Héros sans frontières… L’expression m’a trotté dans la tête jusqu’au moment de vous chercher un supplément pour ce dimanche. Je ne vous raconte pas les associations d’idées, mais dans une époque aux frontières aussi fermées aux hommes qu’elles sont béantes pour les spéculateurs en tout genre, aux esprits tout aussi étriqués dès qu’on parle d’immigration, aux exploitants de la peur de l’étranger qui vont encore faire leur propagande à l’occasion des prochaines élections…

Bref.

Je suis tombé sur Clandestino, un court métrage signé Sylvain Rigollot. Où comment essayer de comprendre que l’immigration n’est pas du tourisme et que les clandestins doivent avoir une vie bien pourrie chez eux pour tenter un voyage qui n’a rien d’agrément.

Mais puisque je sais qu’il y a aussi de jeunes lecteurs qui passent par ici le dimanche, je vous offre aussi la reprise d’Au bout du monde, un dessin animé de Konstantin Bronzit qui parle aussi de frontières, avec juste un peu plus de sourire.