“La mort de civils doit s’arrêter maintenant. Le monde doit envoyer un message clair que cette situation est inacceptable”, a déclaré lundi Kofai Annan.
“Nous allons lancer un processus politique et nous parviendrons à une solution”, a-t-il ajouté.
“Mais cela ne sera pas facile”, a-t-il reconnu.
L’ancien secrétaire général des Nations unies revenait de Syrie et c’est le régime de Bachar el-Assad qu’il visait.
Pendant ce temps, les attaques de l’aviation israélienne se poursuivent sur la bande de Gaza en réponse aux tirs de roquettes sur le sud du pays, qui répondaient à l’élimination “ciblée” du chef des Comités de résistance populaire (CRP), qui répondent à l’occupation et au blocus, qui répondent à la “menace” terroriste…
Tant de réponses et aucun dialogue !
23 Palestiniens ont été tués par les frappes israéliennes depuis vendredi et plus de 70 ont été blessés, pendant que les roquettes palestiniennes (dont la moitié ont été détruites en vol) ont causé quelques dégâts matériels et provoqué une dizaine de blessés. En quelques siècles, David a eu le temps de devenir plus armé que Goliath…
Kofi Annan, comme la diplomatie étasunienne, se sont dit “préoccupés” par cette situation dont ils ne s’occupent plus formellement depuis septembre dernier et la dernière réunion à New-York du Quartette sur le Proche-Orient (Etats-Unis, Russie, Union européenne et ONU).
Des mots et aucun dialogue…
Et je ne trouve pas les mots pour conclure.
(Photos : Amir Cohen, Suhaib Salem, Baz Ratner, Mahmud Hams, Abbas Momani, Mohammed Abed)
PS: Conclusion provisoire (?) ce matin : “Le ministre israélien chargé de la défense passive Matan Vilnaï ainsi qu’un porte-parole du Jihad islamique ont confirmé mardi matin qu’un cessez-le-feu avait été conclu pour mettre fin au cycle de violences qui a débuté vendredi dans la bande de Gaza et au sud d’Israël.” (afp)
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“Lénine réveille-toi, ils sont devenus fous”, pouvait-on lire sur les murs de la ville au moment de l’écrasement du Printemps de Prague.
“Nous sommes tous en train de vivre dans une époque au bord de ses limites, nous sommes tous dans l’urgence”, déclare son homonyme brésilien, Lenine donc, dans une interview publiée par Mondomix à l’occasion de la sortie de son dernier album, Chão, au sujet duquel il explique : “Au Brésil, quand on se sent à la dérive, on dit qu’on a perdu le chão”…
Je vous souhaite de conserver le chão !




12 mars 2012
Ciaò Chào …
Belle découverte musicale:)
ce matin plus que d’autres encore la musique adoucit les mœurs et mon humeur…
sourire
Avant de venir ici, et de vivre à Ramallah, avant de marcher au milieu des oliviers, de voir la terre dévorée, morcelée, avant d’apprendre un peu à aimer la Palestine, je n’ai jamais vraiment compris les poèmes de Mahmoud Darwich. Aujourd’hui, lorsque j’imagine Gaza au loin, et que je regarde les collines, ses mots me font pleurer.
« Père, dis-moi
est-il vrai que tous les hommes, en tous lieux
ont du pain, des espoirs
et un hymne national ?
Pourquoi donc avons-nous si faim
et chantons-nous, tout bas, des poèmes tristes ? »
un bien beau commentaire teinté de nostalgie et d’espoir
c’est doux à lire
c’est touchant aussi de voir comme tu sais apprivoiser l’âme des endroits où il t’est donné d’habiter, te laisser traverser des émotions d’un pays.
Je suis fier de Toi pour cela aussi
Toujours un tempo de retard mais elle a bien de la chance ta fille du regard aimant de son père sur elle !!!