Plus d’un an après leur révolution de papyrus et l’éjection de leur président, Hosni Moubarak, 50 millions d’électeurs égyptiens étaient appelé à voter hier et avant-hier pour la première élection présidentielle “libre” depuis plus de 60 ans.
A l’heure où j’écris ce billet, j’ignore encore lesquels des 13 candidats arriveront en tête de ce premier tour de scrutin, dont la campagne a fait couler beaucoup d’encre dans la presse égyptienne et internationale.
Pour rajouter juste un peu plus d’encre, je vous ai donc concocté une galerie de doigts d’électeurs encrés après leur vote, comme il est d’usage en Egypte comme dans plusieurs autres pays.
Dans nos “vieilles” démocraties, pas d’encre au doigt. Mais j’imagine celui que beaucoup d’électeurs aimeraient parfois brandir au nez de nos candidats.
(photos : John Moore, Khaled Desouki, Mohammed Asad, Mohammed Salem, Mogammed Abed, Tara Todras-Whitehill, Ammar Awad, Khalil Hamra, Suhaib Salem, Fredrik Persson, Hasan Jamali, Mahmud Hams)
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C’est d’Algérie qu’est originaire Lamine Fellah, fondateur du groupe Sarazino. Ce fils de diplomate a suivi son père en Espagne et en Suisse, puis au Burundi et au Burkina Faso, où il s’est imprégné de musiques, avant de rejoindre le Canada où il a obtenu un diplôme en science politique et économie à l’Université de Montréal.
Lamine Fellah est contraint à l’exil après l’assassinat de son père en Algérie par les islamistes radicaux en 1993. C’est donc au Canada que commence son aventure musicale, marquée par la cohabitation des cultures, l’ouverture à l’autre et la rencontre des différences.
Un programme pour lequel abcdetc vote à l’unanimité…




24 mai 2012
Merci pour la découverte. Très agréable.
Mais comment ne pas penser à Manu Chao ….