8759 heures pour s’en foutre ?

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Il serait bien que les femmes arrêtent de se plaindre d’avoir une seule journée par an qui leur est consacrée et les 364 (ou 5) autres pendant lesquelles elles sont encore discriminées, exploitées, violentées. Voire tuées “parce que trop maigre”.

Et les enfants pareils. Parce qu’entre la Journée internationale des droits de l’enfant (20 novembre), la Journée internationale des enfants soldats (12 février), la Journée internationale contre le travail des enfants (12 juin), la Journée mondiale contre l’esclavage des enfants (16 avril), vous allez finir par croire que c’est Noël tous les jours.

Pensez un peu à la planète…

Qui n’a qu’une heure.

L’opération “Une heure pour la planète” (earthhour en bon français moderne) s’est donc déroulée samedi dernier à l’initiative du Fonds mondial pour la nature (WWF) qui invitait toutes les bonnes volontés à éteindre les lumières pendant une heure.

Les petits malins auront choisi d’éteindre entre deux et trois heures dans la nuit de samedi à dimanche, mais plusieurs millions de participants à travers le monde ont répondu à l’appel, pour témoigner de leur conscience de la nécessité de lutter contre notre surconsommation énergétique responsable du changement climatique. On pouvait même “exercer son pouvoir” grâce à son smartphone, nous apprend le site consacré à l’opération par WWF qui ne compte pas les nouvelles technologies comme des menaces pour la planète. pas plus que le capitalisme sans doute…

Bref.

Vous pouvez voir de belles images de monuments du monde plongés dans le noir à plein d’endroits sur le web, comme .

Et une seule photo (en provenance de Lisbonne) sur abcdetc, qui a décidé de s’économiser mais qui, à la veille de son 6e anniversaire (si, si…) prend l’engagement de continuer à consacrer (au moins) une heure par jour à vous parler de cette satanée planète.

Si en signe de solidarité, vous pouviez passer 30 secondes à faire signe dans les commentaires… Merci d’avance.

(photo : Fransisco Seco)

Un peu de fado puisqu’on a fait un détour par le Portugal ?

Même si Noëmi Waysfeld est française et interprète Amalia Rodrigues en yiddish avec son groupe Blik, on ne va pas se priver d’un peu d’émotion.