Bangalore, Calcutta, Delhi, etc.

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(photos Jagadeesh Nv, Sucheta Das, Piyal Adhikary, Reinhard Krause, Anupam Nath)

Depuis hier, 1er avril, l’école est obligatoire pour les enfants indiens aussi.

Dans un discours retransmis à la télévision, le premier ministre Manmohan Singh a annoncé la promulgation d’une loi permettant à tous les enfants, âgés de 6 et 14 ans, de bénéficier d’une scolarité gratuite.

«Je suis né dans une famille de condition modeste. Enfant, j’avais une longue route à parcourir pour aller à l’école. Je lisais dans la lumière vacillante d’une lampe à pétrole. Je suis ce que je suis aujourd’hui grâce à l’éducation. Je veux que chaque enfant indien, fille et garçon, soit lui aussi touché par la lumière de l’éducation. Je veux que chaque Indien rêve d’un avenir meilleur et vive ce rêve», a expliqué Manmohan Singh.

Le coût de cette loi est estimé à 1.700 milliards de roupies, l’équivalent de 28,2 milliards d’euros sur cinq ans. Elle devrait concerner environ 1 crore (10 millions) d’enfants.

Peut être connaîtra-t-on le chiffre exact d’enfants scolarisés à l’issue du recensement de la population indienne, qui a commencé hier aussi. 2,5 millions d’agents seront mobilisés pendant 11 mois, pour compter plus d’un milliard de personnes.


Selon les frères Wansink, qui ont analysé 52 des plus célèbres peintures représentant la Cène (voir ici quelques exemples), la taille des assiettes et la quantité de nourriture augmentent avec le temps. «L’art imite la vie», en ont conclu les deux frères dans l’article qu’ils ont publié dans l’International Journal of Obesity (revue internationale de l’obésité).

Bref.

Parfois, l’art imite aussi l’art. Je n’ai aucune idée, ni de la taille des assiettes, ni de la quantité de nourriture, ni de toutes les toiles parodiées dans le clip 70 million de Hold Your Horses, un groupe bien de chez nous, comme leur nom ne l’indique pas trop.