Cochabamba

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(photos David Mercado, Dado Galdieri, Juan Karita, Aizar Raldes, Gaston Brito)

Beaucoup moins de « grands » de ce monde étaient présents ces jours derniers à Cochabamba qu’à Copenhague à la fin de l’année dernière.

La Conférence Mondiale des Peuples sur le Changement Climatique et les Droits de la Terre Mère, qui se termine aujourd’hui (pour la 40e Journée de la Terre), accueille quelques présidents : Hugo Chavez (Venezuela), Rafael Correa (Equateur), Fernando Lugo (Paraguay), Daniel Ortega (Nicaragua) et Evo Morales (Bolivie) et deux prix Nobel de la paix : l’Argentin Adolfo Perez Esquivel et la Guatémaltèque Rigoberta Menchu.

Le fameux président-Nobel n’était présent qu’en caricature !

Cela n’a pas empêché les 20000 participants à ce sommet de poser un diagnostic plus précis sur les causes du changement climatique qui nous menace («75% des émissions historiques de gaz à effet de serre sont apparues dans les pays irrationnellement industrialisés du nord» et «le changement climatique est le produit du système capitaliste», rappelait notamment Evo Morales Ayma dans son appel-inviation de janvier dernier) et de formuler des propositions plus radicales («plus contraignantes et moins futiles») qu’au Danemark pour défendre à la fois la vie, l’humanité et la terre, comme la création d’un tribunal de justice climatique international ou l’organisation d’un référendum mondial des Peuples sur le changement climatique.

Pas sûr cependant que les voix des peuples résonnent jusqu’à Cancún où se déroulera, du 29 novembre au 10 décembre prochain, la prochaine conférence des Nations unies sur le réchauffement climatique.


C’est pas parce qu’elle passe sur France Inter qu’Amparo Sánchez devrait être triquarde ici.

Il est arrivé à la belle Espagnole une mésaventure similaire à celle qui poussa William Scheller seul en scène et fut à l’origine de Un homme heureux. Invitée en 2006 d’un festival de jazz à Montréal avec son groupe Amparanoia, Amparo Sánchez s’est retrouvée avec son batteur, son bassiste et… sa voix.

Quatre ans et une rencontre avec Calexico plus tard, sort son premier album solo Tucson Habana (enregistré comme son nom l’indique entre l’Arizona et Cuba), dont est extrait le single Corazón de La Realidad.