(London)Derry

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(photos Oil Scarff, Peter Morrison, Peter Muhly, Paul Faith, Thopson)

Il y a bien eu meurtre lors du Bloody Sunday du 30 janvier 1972, lorsque l’armée britannique a tué 14 Irlandais en tirant dans la foule des manifestants qui défendaient les droits civiques des catholiques.

38 ans après le drame, 12 ans après le début des travaux de la commission d’enquête, le premier ministre, David Cameron a présenté les excuses du gouvernement anglais pour «la répression meurtrière de Londonderry en Irlande du Nord, le tristement célèbre Bloody Sunday, [qui n’était] ni justifiée ni justifiable».

Une marche silencieuse en mémoire des victimes s’est déroulée à Derry.

Il reste un espoir que les bloody sundays (et tous les autres jours sanglants) d’aujourd’hui, de la Palestine à la Thaïlande, de l’Afghanistan au Soudan, de l’Irak au Kirghizstan… fassent un jour l’objet d’une demande de pardon.

Ou que la France, à l’image de ces artistes espagnols qui défendent le travail de mémoire du juge Baltazar Garzon et son enquête sur les victimes du franquisme, présente des excuses aux victimes de son passé pétainiste et/ou colonial…


J’aurais pu compléter le billet du jour avec U2 ou John Lennon. J’aurais pu.

Mais je préfère vous laisser aux bons soins de Kostis Maraveyas, ou Maraveyas Ilegál, un Grec dont j’avoue ne pas connaître encore grand chose, sinon qu’il m’évoque Paolo Conte et qu’il me fait éclater de rire quand il revient par …

Mais je vous laisse regarder.