Grandes migrations

,

Slide 1
Slide 2
Slide 3
Slide 4
Slide 5
Slide 6
Slide 7
Slide 8
Slide 9
Slide 10
Slide 11
Slide 12
Slide 13
Slide 14

(photos Reinhard Dirscherl, Stephen Frink, Joël Sartore, Anup & Manoj Shah,
John Eastcott & Yva Momatiuk, Brian J. Skerry, Robert Heil, DR, Antonio Parrinello)

800 jours de tournage à travers les 5 continents, sur terre, dans les airs ou sous la mer, de jour comme de nuit : National Geographic n’a pas lésiné sur les moyens pour réaliser la série Great Migrations qui célèbre le 120ème anniversaire de la National Geographic Society.

Pour les horaires de diffusion de la version française narrée par Vincent Cassel, je ne suis pas un spécialiste de l’univers télévisuel et je n’ai pas réussi à comprendre, entre les différents canaux de la chaîne, si le premier épisode (Avancer pour vivre, étrange traduction de l’original, Born to Move) était programmé dimanche dernier ou ce soir.

Mais vous pouvez retrouver plein d’image et de vidéos sur le site spécial créé à cette occasion, ainsi que la présentation en 3D d’une douzaine des “acteurs” de ce film : la méduse dorée, le grand requin blanc, la roussette, l’éléphant du Mali, le papillon monarque, la fourmi légionnaire, l’éléphant de mer, le crabe rouge, le requin baleine, le zèbre, le cobe de Buffon et le gnou.

À cette liste, j’ai ajouté le pingouin (dont certains souhaitent la migration, voire la disparition, du spécimen qui nous dirige) et… les 214 millions d’hommes et de femmes, que National Geographic a oubliés parmi les “nombreuses espèces animales qui vivent dans des habitats temporaires qu’elles se retrouvent contraintes de quitter lors des changements climatiques saisonniers ou en raison du manque de nourriture” et qui “cherchent des endroits plus hospitaliers pour vivre”.

Les migrations économiques, climatiques ou politiques ne concernent “que” 3,1% des humains, mais dans Father & Daughter (Père et Fille), Michael Dudok de Wit en évoque une autre qui nous concerne tous.

“Un jour, au volant de ma voiture, alors que je me creusais la tête pour résoudre un problème sur un autre projet, je me suis demandé ce que j’aimerais le plus exprimer. Ma réponse fut cette douleur très belle qu’est ce grand désir silencieux et très profond qui peut vous travailler toute votre vie.”

Ce film a obtenu (entre autres) l’Oscar 2001 du meilleur court-métrage d’animation.