Hommage

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Il fut un temps où la guerre ne tuait que les militaires.

Tim Hetherington et Chris Hondros sont morts mercredi à Misrata, tués par le même obus, en faisant leur métier de photo-reporters.

Un hommage leur a été rendu, à Benghazi dans la nuit de jeudi à vendredi, dans la presse par leurs confrères, et aujourd’hui sur ce modeste blougui qui se nourrit si souvent du travail de ces hommes et femmes qui répètent comme une mantra qui ne protège pas toujours :

“Cela ne vaut pas le coup de mourir pour une histoire.”

Tim Hetherington avait remporté le World Press en 2007, pour sa photographie d’un soldat épuisé dans le bunker “Restrepo”, en Afghanistan.

Chris Hondros avait décroché la seconde place du même World Press en 2005, pour sa photographie d’une enfant irakienne en larmes après l’assassinat de ses parents par les soldats américains, à Tal Afar.

Parmi les multiples galeries rendant hommage au travail des deux photo-reporters, vous pouvez visiter celles du New-York Times : Tim Hetherington et Chris Hondros.

(photos Tim Hetherington, Chris Hondros, Odd Andersen)

Il sera un temps où il n’y aura plus de guerres pour mourir et où les photographes partiront en reportage pour le cœur des fleurs (voir à ce sujet la fort belle série sur The Big Picture).

Après le tour du monde de samedi dernier autour de l’Hymne à l’Amour et puisque le printemps fleurit de partout, je vous ai concocté un autre florilège à partir d’une chanson dont l’originale n’est pas forcément celle que l’on croit :

  1. L’originale, en russe, s’intitule donc Дорогой длинною, par Nani Bregvadze
  2. Ce qui a donné en anglais, Those were the Days, par Mary Hopkin
  3. Puis en français Le Temps des fleurs, par Sandy Shaw
  4. En italien, Quelli eran giorni, par Dalida (une habituée…)
  5. En espagnol, Qué tiempo tan feliz, par Gelu
  6. En allemand, An jenem Tag, par Dunja Rajter
  7. En suédois, Ja, Det Var Då, par Marie Lindberg et Peter Jöback Och
  8. En Chine et en karaoké, par ???
  9. En anglais, encore, mais tellement savoureux par les Finlandais de Leningrad CowBoys (ce qui ne nous fait qu’un jour de retard pour célébrer une fois encore l’anniversaire de Vladimir Ilitch Oulianov…)