Entre Londres et Rome

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Cette journée de samedi se trouve étrangement coincée entre le sourire béat des tourtereaux royaux britanniques et la béatification jeanpauldeuxième (pour laquelle les figurines sont fabriquées à Naples plutôt qu’en Chine), deux événements qui rameutent les foules en mal d’occasions joyeuses dit-on.

Que mettre ici ?

C’est en découvrant la poupée papale chez un confrère, que j’ai pensé à la poupée royale, puis que j’ai cherché pour vous quelques images d’actualité pour une mini-série. Sans assistance

L’actualité est pleine de poupées abandonnées : à Prypiat il y a 25 ans, au Japon il y a quelques semaines, ou en Côte d’Ivoire, pendant une guerre civile qui laissera aussi des traces.

Mais je n’ai pas voulu terminer sur une note trop sombre (ni avec la poupée papale qui aurait déparé ma belle mosaïque de page d’accueil) et je vous ai trouvé trois poupées non orphelines :

La première photographiée non loin de Tchernobyl et de Prypiat, à l’hôpital pour enfants cancéreux de Minsk, construit pour accueillir les victimes de la catastrophe qui n’en finit pas de durer.

La deuxième dans les bras d’une enfant de Kaboul qui n’a toujours pas accès à l’école, plus de 9 ans après la chute du régime des talibans et l’intervention étasunienne dans son pays.

La dernière enfin aux mains d’une fillette Kayapo, photographiée pendant la semaine annuelle d’aide médicale organisée dans sa tribu amazonienne par les volontaires de Expedicionarios da Saude.

Si le bon Dieu a un peu de temps avant d’aller s’emmerder à Rome, qu’il laisse venir à lui les petits enfants, avec leurs poupées… mais sans les pédophiles et leur protecteur.

(photos Luke MacGregor, Sergei Supinsky, Gleb Garanich, Viktor Drachev, Nicolas Asfouri, Vincent Yu, Dar Yasin, Eugene Hoshiko, Toru Yamanaka, Toshifumi Kitamura, Ricardo Moraes, Rebecca Blackwell, Laura Lezza)

Je n’ai pas trouvé 9 versions de Poupée de cire ni de La Poupée qui fait non, ni même de Je me suis fait tout petit

Bref.

Il paraît que la chanson Can’t Help Falling In Love aurait été inspirée par la romance française Plaisir d’amour. Je trouve les paroles de l’adaptation quand même un chouia plus optimistes que l’originale, mais je vous ai glissé une délicieuse interprétation de celle-ci :

Avec, du King au Boss :

  1. Elvis Presley
  2. Brenda Lee
  3. Celine Dion, mais à Las Vegas
  4. UB40
  5. The 7th Ave Band pour une version a capella
  6. Fahmi Aziz pour une version reggae
  7. Les F4 pour une version … en mandarin
  8. Allen Mainayar
  9. Bruce Springsteeen…

Pour certains, je suis sûr de leur choix… Mais les autres ?