Nous sommes ici pour nos enfants

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Dans mon courrier mail de la semaine, j’ai reçu la newsletter de Survival, association qui se bat aux côtés des peuples indigènes pour les défendre contre les prédateurs humains qui convoitent leurs terres et leurs richesses, sans se soucier de leurs richesses humaines.

Parmi les liens proposés, il y avait une galerie d’enfants du monde qui “élevés dans les communautés indigènes acquièrent les connaissances, les savoir-faire et les valeurs qui ont assuré la survie de leurs groupes pendant des générations”.

Il est des jours où je doute sur la survie de notre humanité, mais comme c’est dimanche, j’ai eu envie de partager avec vous ces visages d’espoir…

Le titre de cette galerie, que j’ai repris aujourd’hui, vient d’une parole de Roy Sesana, un Bushman gana du Botswana :

Nous ne sommes pas ici pour nous-mêmes. Nous sommes ici pour nos enfants, et pour les enfants de nos enfants.

Si vous avez un peu de temps et de curiosité, je vous donne les adresses des photographes pour poursuivre le voyage.

  1. Livia Monami
  2. Lottie Davies
  3. Andrew Testa (The Moken “Sea Gypsies”)
  4. Joey Lawrence (Personal/Abyssinia)
  5. Claudia Andujar
  6. Andy Rain
  7. Alastair McNaughton
  8. João Ripper
  9. Dominick Tyler
  10. Jason Taylor
  11. Domenico Pugliese

Supplément dimanche spécial et finalement assez en rapport avec ce qui précède.

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous accéderez à un court métrage interactif que j’ai déniché sur le site de l’Office national du film du Canada.

L’éprouvette, avec David Suzuki, nous raconte simplement … ce que nous vivons en parfaite inconscience, dans nos sociétés dites civilisées.

Vous avez une minute pour tenter l’expérience ?