Aux femmes de bonne volonté

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En 2009, Barack Obama recevait le prix Nobel de la Paix “pour ses efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération internationales entre les peuples”. Deux ans plus tard, les Etats-Unis poursuivent une guerre inutile en Afghanistan et leur président s’apprête à opposer son veto à la création d’un état palestinien.

L’an passé, le prix était décerné à à l’opposant chinois Liu Xiaobo, “pour ses efforts durables et non violents en faveur des droits de l’homme en Chine”. Aujourd’hui, ce militant de la démocratie est toujours en prison, au secret et, comme le rappelle Human Rights Watch, les autorités chinoises ont placé sa femme en résidence surveillée, restreint la liberté des membres de sa famille, empêché son avocat d’aller le voir en prison, rejeté les demandes de transfèrement vers une prison proche de Pékin, refusé les requêtes de visite de diplomates et l’empêchent d’écrire des lettres…

Pour le cru 2011, le comité Nobel norvégien a choisi trois femmes “pour leur lutte non violente en faveur de la sécurité des femmes et de leurs droits à participer aux processus de paix” : la présidente du Libéria Ellen Johnson Sirleaf, sa compatriote, la militante Leymah Gbowee, et la journaliste yéménite Tawakkol Karman, qui a dédié son prix au Printemps arabe.

Si cette distinction permet de relever un peu le taux de féminisation de ce prix (en 110 ans d’histoire seules 12 femmes avaient été distinguées), je fais le vœu que la cause des femmes partout dans le monde soit mieux renforcée par cette récompense que ne l’ont été la paix au Proche Orient ou en Asie centrale et les droits de l’homme en Chine.

Pour illustrer cette actualité, j’ai hésité, puis trouvé, pour accompagner la photo des trois lauréates, des images de femmes dans l’actualité des pays d’où étaient originaires leurs prédécesseuses… A savoir :

  • 1905: Bertha von Suttner (Autriche)
  • 1931: Jane Addams (Etats-Unis)
  • 1946: Emily Greene Balch (Etats-Unis)
  • 1976: Mairead Corrigan et Betty Williams (Irlande)
  • 1979: mère Teresa (Inde)
  • 1982: Alva Myrdal (Suède)
  • 1991: Aung San Suu Kyi (Birmanie)
  • 1992: Rigoberta Menchu Tum (Guatemala)
  • 1997: Jody Williams (Etats-Unis)
  • 2003: Shirin Ebadi (Iran)
  • 2004: Wangari Maathaï (Kenya)

Ça donne une étrange galerie. Une série du samedi…

(photos : DR, Michael Dalder, Justin Sullivan, Cathal McNaughton, Narinder Nanu, Jonathan Nackstrand, Soe Zeya Tun, Jorge Dan Lopez, Lucy Nicholson, Morteza Nikoubazl, Noor Khamis)

J’avais choisi la musique de la mosaïque avant de connaître l’actualité.

Mais les baisers et les femmes, ça va bien ensemble.

Voici donc 9 versions de l’immortelle Bésame Mucho :

Par :

  1. Consuelo Velázquez, créatrice de la chanson en 1941
  2. Cesária Évora
  3. Mariza accompagnée par Chucho Valdez
  4. Thalia
  5. Les Beatles, pour la touche masculine et étonnante
  6. Dalida, pour la touche française… et kitsch
  7. Sumi Jo, pour la touche asiatique
  8. Valerie Kimani, pour la touche kenyane
  9. et un extrait de Chico & Rita, pour la touche finale et cinématographique