Singh Is King

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Bon d’accord…

Les remarques sur le ton morose et assombri de ce blougui se multipliant en aparté (et je ne dénonce personne en particulier), j’ai décidé de vous accorder une pause.

Avec un roi.

Non, je ne parle pas du prince héritier (ou de la princesse), dont les gazettes, à l’heure où j’écris ce billet, m’annoncent l’arrivée imminente à la désormais célèbre clinique de la Muette.

Avouez qu’on s’en fout. Royalement !

Mais de Fauja Singh, Indien d’origine et désormais citoyen Britannique, qui ne parle toujours que le Punjabi et arbore encore son turban de Sikh, et a terminé ce dimanche à la 3849e place du marathon de Toronto, en 8 heures et 25 minutes, loin derrière le vainqueur, le Kenyan Kenneth Mungara, qui a bouclé les 42 kilomètres en 2 heures et 9 minutes.

Fauja Singh va tout de même entrer dans le Livre des Records en tant que premier centenaire à courir le marathon. Il sera peut être même invité comme relayeur de la flamme olympique à Londres l’an prochain.

Chapeau.

Si le petit (la petite) Bruni-Sarkozy court (ou chante) encore dans 100 ans, je ne vous en parlerai pas. Promis juré !

(photos Jeff J Mitchell, Chris Young, DR)

Je remercie ma lectrice indianisée qui m’a fourni le complément de programme musical (et le titre du billet) du jour, ainsi que les quelques explications érudites qui suivent.

Le nom Signh provient d’un mot sanskrit, sinha, qui signifie lion.

Tous les Sikhs hommes, en Inde comme partout dans le monde, s’appellent Singh, tandis que les femmes se nomment Kaur, qui signifie princesse. Comme Sarah en hébreu, soit dit en passant.

Bref.

Place à la musique, avec Akshay Kumar et Snoop Dogg dans Singh Is King.