Yes, c’est possible !

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“Le patrimoine d’YPF Société Anonyme est déclaré à hauteur de 51% sujet à expropriation”, a annoncé lundi la présidente argentine, Crisitna Kirchner. Avant d’ajouter qu’il ne s’agissait pas d’une “nationalisation” mais d’une “récupération”.

La filiale argentine du groupe espagnol Repsol, privatisée dans les années 1990, contrôle aujourd’hui 52% des capacités de raffinage du pays et dispose d’un réseau de 1.600 stations-service. De quoi construire un beau service public…

Les réactions n’ont pas été enthousiastes à l’étranger autant qu’en Argentine : pour l’Espagne cette “décision hostile contre Repsol, donc contre une entreprise espagnole, donc contre l’Espagne […] rompt le climat d’amitié” entre les deux pays, Hillary Clinton en a appelé au respect des règles libérales de l’économie de marché, tout comme la Commission européenne qui a supplié l’État argentin de protéger les investissements étrangers. Mieux que les salariés européens sans doute !

“Cette présidente ne répondra à aucune menace”, a précisé Christina Kirchner à la troisième personne. “Je suis un chef d’État, non une marchande de légumes”, a-t-elle dit, ajoutant : “Toutes les entreprises présentes ici, même lorsque l’actionnariat est étranger, sont des entreprises argentines.”

Les deux présidents occidentaux candidats à leur réélection cette année ne se sont pas encore inspirés de ce coup d’éclat pour rénover leurs précédents slogans de campagne que je me suis permis de reprendre en titre…

Sans commentaire… Mais ne me privez pas des vôtres !

(photos : Daniel Garcia, Natacha Pisarenko, Juan Mabromata, Marcos Brindicci, DR)

Si la relève laisse à désirer en politique, en musique ça va plutôt bien.

Après la disparition de Cesária Évora, je m’étais largement consolé avec Mayra Andrade. Et cette semaine, j’ai découvert Nancy Vieira, qui n’est pas de la dernière pluie, puisqu’elle sort son 4e album, No amà.