Dieu dans le métro

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Le retour de l’énergie de la colère, me souhaitait hier une des (trop rares) lectrices fidèles.

J’ai bien conscience que depuis quelques jours ces pages prennent une certaine tournure narcissique, assez éloignée de la ligne proclamée de ce blougui, que mon regard tourne davantage en rond que vers le monde.

Mais je ne suis pas une cause perdue. Dont le saint patron, ai-je appris hier en préparant ce billet, est Saint Jude.

J’ai d’abord cru, en voyant l’image, voir Jésus (ou Dieu, comme dans le livre qui a donné son titre à ce billet). Et comme je me méfie des apparitions, je suis allé regarder la légende. C’est ainsi que j’ai appris l’existence de Saint Jude, l’un des 12 apôtres, selon certains, ou le frère de Jésus, selon d’autres (tous les détails sont sur wikipedia), dont la fête tombe le 28 octobre (date que je marque chaque année d’une autre manière) mais que les Mexicains fêtent chaque 28 du mois.

Ainsi, les deux photos du jour datent elles d’avant-hier.

Et demain est encore un autre jour, le dernier d’août, avant… On verra bien comment tout ça continue. Je vais m’occuper de l’indignation autant que de la douceur.

(Photos : Eduardo Verdugo)


En plus d’avoir perdu l’accès gratuit à mon principal fournisseur d’images (ah oui, j’ai oublié de vous dire), j’ai constaté en revenant de vacances que plein de blogs musicaux du monde avaient été désactivés, notamment chez blogspot de chez google…

Je continue donc avec les de si de là…

Et pour aujourd’hui, les causes perdues et la Saint Jude, le lien est évident, non ?

Voici donc deux versions de Hey Jude.

La première par ses auteurs, les fameux Beatles :

La seconde (l’une des 120 reprises identifiées chez mon fournisseur qui n’a pas fermé) par Stéphanie Sun ou Sun Yanzi (孫燕姿) avec même les paroles en karaoké :