A quel saint se vouer ?

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Vous en avez assez du froid et de la pluie ? Ras-le-bol des “giboulées de mai”, comme le répétait le monsieur météo de la radio hier matin, fier de sa trouvaille qui ne consolait personne ? Vous aspirez à un peu de chaleur, un peu de soleil, à d’autres conversations que les radotages sur cette météo pourrie, comme des papotages sur une terrasse douce d’un soir de printemps ?

Comme tout le monde ?

Pas tout à fait.

Au Népal, les habitants ont prié mardi le dieu Machhindranath (commun aux hindouistes et aux bouddhistes) de faire venir la pluie pour favoriser les récoltes de riz. Du haut du chariot dédié à cet arroseur divin, une noix de coco a été lancée dans la foule, selon la coutume qui veut que celui qui la rattrape et la relance sera béni. Et aura un fils…

Je ne sais pas ce qui se passe s’il la prend sur la tête.

Je ne sais pas non plus quelle divinité invoquer par chez nous, à quel saint se vouer, quel véhicule emprunter, quel fruit lancer.

Désolé…

(photos : Navesh Chitrakar)

Oui, je sais que Giuseppe Mustacchi est mort hier. Mais, comme disait Brassens (auquel Georges Moustaki a emprunté son prénom) quand on lui réclamait trop de chansons à la fois pendant ses récitals : “Après”.

J’avais prévu une autre transition.

J’espère que malgré ce printemps pourri, l’été nous sera favorable. Le 21 juin, Rachid Tahapassera par chez moi, dans le cadre du festival de rue et de musique “Les Invites de Villeurbanne”. Si vous voulez passer par ici à ce moment-là, vous êtes les bienvenus.

Pour faire venir l’été, voici donc Rachid Taha qui interprète un morceau des Clash : Rock the casbah (qui est aussi le titre d’un excellent film actuellement sur les écrans) :