Polluer jusqu’au ciel

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C’est une nouvelle qui est un peu passée inaperçue : l’unique satellite équatorien aura fonctionné un mois à peine.

Oui, dit comme ça, on comprend que ça ne fasse pas la une avec toutes informations importantes que les journaux ont à nous communiquer. Quand on apprend que ce satellite d’un kilo et demi mesurait 10 centimètres, ça minimise encore la nouvelle. Et qui sait on se trouve exactement l’Équateur ?

Si l’info m’a percuté, c’est parce qu’elle est venue évoquer une autre information et une mini série que je vous avais mis de côté.

L’article par lequel j’ai été informé précise en effet que “le nanosatellite NEE-01 Pegaso a connu une collision latérale avec les débris d’une fusée russe de type S14, lancé dans l’espace en 1985 à 1.500 kilomètres au dessus des côtes de Madagascar”.

Le 25 avril, au moment où était lancé le petit Pegaso, j’avais appris que la Nasa a recensés pas moins de 23 000 débris de plus de 10 centimètres en orbite autour de notre planète.

Et vu que ce sont les pauvres qui sur terre s’occupent en dernier ressort des tonnes d’immondices que nous y produisons, notre atmosphère n’est pas prête d’être nettoyée.

(photos : Agencia Espacial Civil Ecuatoriana, Louafi Larbi, Dimitar Dilkoff, Akhtar Soomro, Bay Ismoyo, Said Khatib, Paulo Santos, Omar Havana, Nigel Dickinson, Cyril Villemain, Agence spatiale européenne)

Au lendemain du décès de son père, Abou Diarra, encore adolescent,  a quitté son Wassoulou natal pour un périple de 4000 km à travers l’Afrique de l’Ouest qui l’a mené jusqu’à Bamako, où il a rencontré Moussa Kanté, virtuose du luth n’goni, qui lui transmettra son savoir-faire, jusqu’à sa disparition en 2005.

Un parcours qui valait la peine. Sabou, le nouvel album d’Abou Diarra vient d’arriver jusqu’à nos oreilles.