Ensemble, tout devient possible

Slide 1
Slide 2
Slide 3
Slide 4
Slide 5
Slide 6
Slide 7
Slide 8
Slide 9
Slide 10
Slide 11
Slide 12
Slide 13
Slide 14
Slide 15

Si les images satellite nocturnes de la Corée du Nord montre un désert lumineux, ce n’est pas – comme l’affirme la propagande occidentale – parce qu’il y a un déficit électrique chronique dans le pays.

Non, c’est que tout le monde est réuni pour le Arirang, que nous relate notre envoyé spécial à P’yŏngyang :

Le Arirang, grande performance gymnique et artistique,  lauréate du Prix Kim Il Sung, a magnifiquement été inauguré lundi au Stade du 1er Mai pour marquer le 60e anniversaire de la Victoire dans la Grande Guerre de libération de la patrie.

Parmi les spectateurs figuraient Pak Pong Ju, Kim Ki Nam, Choe Thae Bok et d’autres fonctionnaires du parti, des syndicats de travailleurs, des ministères et des institutions nationales ainsi que le personnel de service, des habitants de Pyongyang, des Coréens expatriés et des invités étrangers.

Kim Yong Jin, vice-Premier ministre du Conseil des ministres, a prononcé un discours d’ouverture.

Lorsque les mélodies légères de la musique “27 juillet : le jour de notre victoire” a retenti dans le stade, les caractères “7. 27” et “60” ont été affichés au premier plan et à l’arrière-plan du stade. Des scènes spectaculaires ont été présentés, montrant des soldats héroïques pendant la Guerre de Libération de la Patrie, accompagnées par des effets de couleurs et de lumières, l’éclairage et des feux d’artifice.

Les artistes ont salué le Généralissime Kim Il Sung, un commandant invincible à la volonté de fer et un héros légendaire, qui a mené une longue lutte sanglante anti-japonaise et accompli la cause historique de la libération nationale et a vaincu les États-Unis qui se vantaient d’être le “plus fort” dans le monde. Ils ont également rendu hommage aux grands vainqueurs de la guerre.

Le spectacle s’est poursuivi avec la participation du public lors de scènes retraçant la révolution Songun du Généralissime Kim Jong Il, qui a transformé la République populaire démocratique de Corée en une puissance politique et idéologique invincible et une puissance militaire de niveau mondial et a fourni des bases solides pour construire une nation prospère.

Le spectacle est une combinaison parfaite de musique et de danses riches en saveur nationale et excellente dans le contenu et la forme mêlant talents artistiques, gymnastique dynamique et acrobatie, dans de magnifiques décors en constante évolution, effets de lumière, réglages électriques, etc.

Il a été acclamé par le public.

Ne rigolez pas.

Ni de ma traduction forcément approximative depuis le coréen (et l’anglais). Ni de l’excès de propagande. Après tout n’avez-vous pas cru en un temps dans le slogan qui sert de titre au billet du jour ? Ou en d’autres. Comme les Étasuniens, qui se vantent toujours d’être “les plus forts”, ont cru naguère en “L’Espoir” ?

(photos : David Guttenfelder, Wong Maye-E)

Si vous avez encore des doutes concernant le paradis communiste en voici un autre : Paradiso, extrait de Liebe Paradiso, le dernier disque de Celso Fonseca. Un musicien qui nous vient du Brésil où est actuellement en tournée le représentant d’un autre paradis. Artificiel ?