Les couleurs de la vie

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Bachar el-Assad n’en a peut être pas tué assez.

J’ignore si un maire libanais a osé paraphraser le désormais célèbre Gilles Bourdouleix, député-maire de Cholet. Mais avec près de 600.000 réfugiés syriens pour une population de 4 millions d’habitants, le Liban arrive à saturation.

On se demande si, entre les victimes de la guerre et les populations en exil, il restera un jour en Syrie autre chose que des combattants. Et si le pays ne finira pas par exister ailleurs.

En Jordanie par exemple, le camp de Zaatari est devenue la 5e ville syrienne.

Dans cete ville de tentes, la plupart des habitations de fortune sont uniformément beiges, sauf quelques unes, peintes par quelques enfants du camp avec l’aide de Samantha Robison, une artiste étasunienne, Luc Van Der Walt, un confrère sud-africain, et quelques autres membres de l’association APTR. Ils n’ont pas pour ambition de changer le cours des choses, juste de donner à des gamins une autre occupation que des journées vides et quelques couleurs à la vie.

(photos : Mohammad Hannon, AptART)

Un peu de couleurs à la vie, un peu de rythme pour la danser. Tárkány Művek est un groupe hongrois qui témoigne, avec Krumpli boogie, que la musique se joue des frontières.