Heureux ceux qui regardent le monde

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Bon. Je pensais esquiver le sujet et je me suis laissé rattraper suite à un article lu dans le Canard enchainé de cette semaine.

On croyait que le nouveau pape, appelé non pas ariagnée et François, avait l’esprit plus ouvert que ses prédécesseurs et qu’il était prêt à regarder le monde tel qu’il est. N’empêche. Pour ne pas choquer sa sensibilité pontificale (et celles de ses adorateurs ?), les sculpteurs de sable de la célèbre plage de Copacabana où le pape se produisait en live cette semaine ont été prié de cacher un peu des formes de leurs statues de femmes dénudées. Ils se sont exécutés avec plus ou moins de bonne volonté et certains ont poussé le zèle jusqu’à remplacer leurs naïades en – ou sans – monokini par des sculptures du “souverain pontife”. Pas en maillot de bain…

C’est con. Pour éviter toute vision embarrassante au pape, il n’était pas nécessaire d’utiliser la censure. On pouvait recourir à la bonne vieille solution “éolienne”, que François a conservée, comme en témoigne la dernière image de la série du jour…

(photos : Alberto Pizzoli, Felipe Dana, Andressa Gonçalves, Sergio Moraes, DR)

Les vacances approchent.

Sans aller jusqu’à Copacabana, je risque de m’éloigner un peu du blougui. Les années précédentes, j’ai toujours réussi à assurer une programmation d’été, mais je ne suis pas sûr (restrictions obligent…) d’y parvenir cette année.

Bref. On verra. Vous verrez bien.

Mais je ne vous laisserai pas tomber. Vous non plus j’espère…

Tout ça pour introduire la reprise du jour, Don’t let me down.

  1. The Beatles bien sûr, complètement perchés
  2. Stereophonics, en version sous-titrée… en espagnol
  3. Maroon 5
  4. Dana Fuchs etc.
  5. Annie Lennox
  6. Chrissie Hynde