La vie essentielle

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J’ai trouvé l’image hier en première place de la galerie 24horas…24fotos de mes confrères d’El Mundo. Mais ils avaient omis de mettre la légende.

J’ai essayé de la retrouver dans le grand dédale de l’Internet, à l’aide des habituelles outils que j’utilise chaque jour : recherche d’images par similitude, par mots clefs, par approximative traduction… J’y arrive d’habitude plutôt bien, mais cette fois-ci, rien ! Comme un clin d’œil pour ne pas sombrer dans le pathétique, dans le drame, dans la vision de la catastrophe…

A priori, vue l’actualité du jour et quelques éléments du décor, j’imagine que la photographie a été prise au Pakistan où la terre a tremblé, causant plus de 350 victimes et faisant même émerger une île.

J’ai renoncé à chercher la légende de l’image et le nom du photographe. J’ai décidé de ne pas chercher d’autres images du tremblement de terre : vous en trouverez plein ici, ou et dans plein d’autres galeries… Je n’ai gardé qu’une image unique, celle de cette femme dont j’imagine qu’elle tente de remettre un peu d’ordre après le séisme. Comme un clin d’œil à la vie qui continue. Essentielle…

(photo : DR)

Pendant que je rentrais chez moi hier soir, j’ai entendu Piers Faccini à la radio expliquer qu’il avait voulu, avec son dernier album Between Dogs And Wolves, créer l’album de transe le plus lent du monde. Que dire de mieux pour décrire cette musique qui possède, elle aussi, quelque chose d’essentiel.