Je voudrais rentrer à la maison…

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C’est une phrase ancienne, en réminiscence d’un exil intérieur. A laquelle je repense chaque fois que l’actualité nous parle de migrants, d’exilés, de déplacés, de réfugiés…

C’est une phrase qui me revient souvent.

Une phrase triste qui aujourd’hui a retrouvé un peu de sourire.

Je voudrais rentrer à la maison…

Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont obtenu “une victoire totale”, a annoncé le gouvernement congolais.

Le Mouvement du 23 mars (M23) a annoncé de son côté sa décision “de mettre un terme à sa rébellion et de poursuivre, par des moyens purement politiques, la recherche des solutions aux causes profondes qui ont présidé à sa création”.

Après plus d’un an et demi de combats, la paix a-t-elle des chances de revenir en République démocratique du Congo (RDC) ?

Bien sûr, on a envie d’y croire. Les bonnes nouvelles se font rares sur cette planète en proie à tellement de violence, de haines, d’appétits… Comme ceux autour du sous-sol congolais. Mais on a envie d’y croire et d’espérer que les dizaines de milliers de personnes “déplacées” par ce conflit pourront retrouver leur terre, leur vie d’avant, leur maison.

Comme ce gosse.

Oui, laissez-moi y croire le temps d’un billet comme une bulle d’espoir. Plus longtemps peut être. Le temps d’une vie. Et au-delà…

(photo Junior D. Kannah)

Au moment où je concluais ce billet, la radio diffusait Peace de Asa. J’aurais bien aimé vous la proposer, mais mon perfectionnisme a été contrarié de n’en trouver qu’une version audio… Et puis j’ai trouvé cette reprise de Gainsbourg par la même Asa. Et je me suis dit que c’était mieux que rien…