Là où se trouvent mes rêves

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Après deux articles le même jour, ce blougui a gardé hier un silence de circonstance.

Aujourd’hui, il reprend son cours, presque habituel. C’est dimanche.

Un dimanche sans série. Avec juste cette image prise jeudi 5 décembre. Loin de Johannesburg où s’éteignait Nelson Mandela. Dans une rue de New Delhi, une fillette pleine de vie saut à la corde dans un environnement plein de misère. Un sourire en contraste, comme la vie. Une joie éclatante au milieu de la tristesse. Comme le monde.

Je ne sais pas quoi écrire d’autre.

(photo :Altaf Qadri)

Je pensais ne rien écrire.

Juste vous proposer en supplément dimanche I want to be a pilot, le court métrage de Diego Quemada-Diez, dont le film Rêves d’or m’a tellement remué. Au plus profond. Je vous l’ai déjà dit. Je sais… Mais il y a des choses à répéter, inlassablement. Comme la nécessité vitale de la joie. Ou l’absolu devoir de l’attention à notre possible, au peu, au très peu que l’on peut faire, comme disait Théodore Monod.

J’ai regardé le film avant de le mettre en ligne ici. Et j’ai été surpris des coïncidences :

Des enfants qui y sautent à la corde, comme sur l’image du jour.

Des 50 enfants que le Diego Quemada-Diez a rencontrés pour écrire le poème qui sert de fil conducteur à son film, comme pour son long métrage.

De la citation qui conclue ces dix minutes plus que poignantes :

Vaincre la pauvreté n’est pas un geste de charité, c’est un acte de justice.

[…]

Il est quelquefois le devoir d’une génération d’être extraordinaire. Vous pouvez être cette génération.

Et qui est signée… Nelson Mandela.

Quand la vie vous fait signe, suivez-là !