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A winner is a dreamer who never gives up.

Encore plus unanimement qu’il y a 15 jours, le monde a rendu ce week-end un dernier hommage à Nelson Mandela : en larmes, en lumière, avec des chants ou des danses, avec des fleurs, avec des petits mots, de grandes déclarations ou des silences. De Nairobi à Jakarta, en passant par Rio, Chennai, Kiev, Téhéran, Lisbonne ou New-York, des millions de terriens ont été touchés, chacun à sa manière mais tous avec une impression commune de déférence et de tristesse, de profond respect pour un homme juste. Dont on espère qu’il n’était pas le dernier.

Comme dans tout unisson, il a fallu que résonne une voix dissonante, en provenance d’Israël en l’occurrence, où la manifestation hebdomadaire de Billin, près du mur de la honte, a été dispersée violemment, comme d’habitude, à coup de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogènes.

A pleurer !

(photos : Carl de Souza, Giampiero Sposito, Mark Wessels, Rebecca Blackwell, Kai Pfaffenbach, Asit Kumar, Ihsaan Haffejee, Babu, Rizwan Tabassum, Siphiwe Sibeko, Carlo Allegri, Adrees Latif, Salvatore Laporta, Oli Scarff, Kevin Coombs, Siphiwe Sibeko, Lucy Nicholson, Ben Curtis, William West, Alexander Joe, Tatan Syuflana, Fransisco Leong, Yannis Behrakis, Abedin Taherkenareh, Charles Dharapak, Mohamad Torokman, Majdi Mohammed, DR)

De Robben Island à Sing Sing, les prisons ont toutes un air de famille.

Je m’étais promis de retrouver le titre de la chanson du générique de fin de Rêves d’or : le producteur du film me l’a gentiment envoyé. Voici donc Sing Sing Blues, par Mamie Minch.