Maison !

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Les tribus sioux, apaches ou … cow-boy qui manifesteront ce week end à Washington auront du mal à se faire entendre de Barack Obama : il ne sera pas là.

Le Président étasunien est en effet actuellement en tournée asiatique. Une habitude, puisque c’est déjà son cinquième voyage. Mais n’allons pas extrapoler sur des raisons personnelles, en pensant avec nostalgie à Jacques Chirac. Ce voyage est à but purement professionnel … et diplomatique, bien sûr.

Après le Japon et ses tensions avec la Chine, la Coré du sud et ses tensions avec son homonyme du nord qui menace d’un nouvel essai nucléaire pour saluer la visite présidentielle, la Malaisie et ses tensions aéronautiques,  Barack Obama terminera sa tournée par un passage aux Philippines, où l’attend une certaine … tension entre forces de l’ordre et manifestants hostiles au déploiement dans leur pays de nouvelles troupes étasuniennes, qu’ils accusent de menacer la souveraineté nationale, l’environnement ou même la morale avec l’augmentation de la prostitution…

A l’appel notamment de l’organisation Bayan (ou Nouvelle alliance patriotique), les opposants envisagent de manifester jusqu’à lundi, jour de la visite d’Obama à Manille. “Obama not welcome”, proclament notamment leurs pancartes. ce qui est une version personnalisée du classique “US go home”.

Mais retourner à la maison (blanche) n’est pas envisageable pour le Président étasunien : les Indiens en font le siège !

(photos : Carolyn Kaster, KCNA, Francis R. Malasig, Bullit Marquez, DR)

Comme un étranger loin de chez soi. Ce n’est pas Obama qui m’a amené jusqu’à cette chanson. Mais qu’importe…

  1. Englishman in New-York, l’original par Sting en 1987.
  2. La même par le groupe turc Dolapdere Big Gang sur leur album de reprises,Local Strangers, en 2006.
  3. Sin papeles, par les Espagnols de Che Sudaka en 2012.
  4. Shinehead, Jamaican In New York, en 1992.
  5. Davide Esposito, Italien à  Paris, en 2007
  6. L’Ivoirien Tiken Jah Fakoly, Africain à Paris, en 2007.

Et c’est plutôt en partant de ce dernier et en pensant à la Côte d’Ivoire que je suis remonté jusqu’à Sting.