Cours particulier

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Qu’il soient Togolais ou Malien, Congolaise ou Tchadienne, Camerounais ou Guinéen, Camerounaise ou Malienne, si les Africains que j’ai croisés et écoutés à Abidjan avaient parfois des débats bien contradictoires sur la démocratie et sa place sur leur continent, ils étaient unanimes pour souligner que le déficit d’éducation et donc d’alphabétisation de trop de leurs concitoyens était l’un des principaux obstacles au développement, économique comme démocratique.

Je n’ai pas croisé de Kenyan… Mais en découvrant ces images en provenances de Nairobi, j’ai pensé à ces longues discussions en bord de mer autour de l’espoir d’un avenir meilleur.

Mardi, les policiers sont intervenus à Nairobi pour déloger les étudiants en grève qui avaient envahi tout un quartier de la ville afin de protester contre l’augmentation des frais d’inscription. Des jets de pierre et de grenades lacrymogènes ont été échangés, l’origine des affrontements divergeant selon les sources, suivant la règle classique du “c’est pas moi qui ai commencé”. On sait en revanche que cela s’est terminé par le refoulement des étudiants dans leur université puis dans une salle de cours où ils ont été littéralement aspergés de gaz, les policiers refoulant vers l’intérieur ceux qui tentaient de sortir les mains en l’air. Plusieurs représentants des syndicats étudiants auraient été arrêtés. Il y aurait 7 blessés parmi les manifestants.

Titus Khaemba, l’un des manifestants cité par l’Associated Press, a déclaré que les forces de l’ordre feraient mieux de s’occuper du terrorisme au Kenya et les politiques d’économie, plutôt que d’augmenter les frais de scolarité. Mais “ils cherchent de l’argent pour les prochaines élections”, a-t-il ajouté.

De là à conclure, avec plusieurs de mes amis africains, que leurs dirigeants s’intéressent plus à leur réélection qu’à l’éducation de leurs peuples…

(photos : Ben Curtis, Thomas Mukoya, Tom Maruko, Noor Khamis, Carl de Souza)

 Ils fêtaient hier leurs 40 ans – de musique – au Café de la danse à Paris. Je n’y étais pas, mais je me souviens les avoir vus, il y a 30 ans, dans une salle disparue du Châtelet. Le “meilleur groupe d’Europe” est toujours vert et c’est d’ailleurs leur consigne de vote pour dimanche prochain : “À gauche et vert”.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas les Nits, je vous propose de les découvrir à travers l’une de leurs plus belle chanson, qui date justement de … 1984. Une chanson de circonstances : Adieu Sweet Banhof.