Roulez jeunesse !

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“Il n’est de richesses que d’hommes”, dit l’aphorisme que j’ai souvent vu affiché dans des bureaux de personnes bien peu douées en humanisme.

Bref.

Reuters a mis en ligne cette semaine une étrange galerie pour illustrer un drôle de classement : celui des 10 pays les plus jeunes du monde.

Non, il ne s’agit pas des 10 états nés les plus récemment, que je vous cite pour mémoire et votre culture générale :

  1. Soudan du Sud (2011)
  2. Monténégro (2006)
  3. Timor oriental (2002)
  4. Palaos (1994)
  5. Erythrée (1993)
  6. Slovaquie (1993)
  7. Bosnie-Herzégovine (1992)
  8. Moldavie (1991)
  9. Slovénie (1991)
  10. Koweït (1991)

Mais des 10 pays les plus jeunes par leur population, soit la part des moins des moins de 14 ans dans l’ensemble des habitants, selon les statistiques de la Banque mondiale :

  1. Niger (50%)
  2. Angola (48%)
  3. Ouganda (48%)
  4. Tchad (48%)
  5. Mali (47%)
  6. Afghanistan (47%)
  7. Zambie (47%)
  8. Somalie (47%)
  9. Gambie (46%)
  10. Timor oriental (46%)

En regardant les différentes photos que Reuters avaient choisies pour illustrer son article, je me suis dit qu’il valait mieux être jeune garçon en Angola ou Zambie que jeune fille en Somalie ou au Timor oriental. Mais ce ne sont là que des clichés…

Par contre, en cherchant dans d’autres chiffres de la Banque mondiale, comme ceux du RNB (Revenu national brut par habitant), j’ai eu la confirmation que l’aphorisme dont la photocopie moisit dans tant de bureaux (et de cœurs) n’a aucune valeur statistique.

Quoi qu’il en soit cet article presque clef en main me permet de faire un clin d’œil à l’Afrique en général… et au Niger en particulier. Me rappelant au passage qu’il n’est de richesse que de cœur !

(photos : Joe Penney, Rafael Marchante, Euan Denholm, Finbarr O’Reilly, Joe Penney,
Parwiz, Darrin Zammit Lupi, Ismail Taxta, Finbarr O’Reilly, Lirio Da Fonseca)

Puisque je vous en ai proposé hier une  version en hébreu, c’est l’occasion de partager avec vous quelques versions d’une des chansons les plus célèbres du répertoire algérien : Ya Rayah.

Par :

  1. Son créateur, Dahmane El Harrachi
  2. Celui qui l’a (re)popularisée en 1997
  3. Le même, en compagnie de Khaled et Faudel, lors du mémorable concert 1, 2 3, Soleil en 1998
  4. Une adaptation grecque par Giorgio Dalaras
  5. Une indianisation par Mann
  6. Une version chinoise par … ?
  7. Une version balkanisée par Shantel
  8. Une version accordéonisée par Vitaly Podolsky
  9. Une version remixée par Krikor Murekian

Une chanson qui parle d’émigration et d’exil et qui aura fait un sacré bout de chemin dans le monde…