Laissez parler les petits papiers !

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Cette fois – après un épisode de confusion – nous sommes bien à Hong Kong.

Outre les parapluies qui s’y épanouissent et ont dénommé la protestation, révolution ou poussée démocratique qui s’y déroule, j’ai remarqué depuis plusieurs jours que fleurissaient sur les murs des milliers de petits papiers couverts de messages d’encouragement.

Il paraît que les manifestants Hongkongais se méfient des réseaux sociaux et autres moyens de communications par Internet, trop sensible à la censure chinoise. Ce retour à la simple écriture, même modernisée par l’usage immodéré du post it ®, a sans doute des avantages pour contourner une surveillance intempestive. J’y vois pour ma part un retour aux fondamentaux, une manière radicale (dans son sens étymologique qui a rapport aux racines) de retrouver ses fondamentaux : l’écriture, la parole, l’échange direct.

Une révolution réactionnaire (toujours au sens étymologique…), j’avoue que cela me séduit.

(photos : Bobby Yip, Carlos Barria, Philippe Lopez, Vincent Yu, Amanda Mustard, DR)

On avait perdu la bande son…

Et puis j’ai retrouvé par hasard, comme la dernière fois qu’elle avait été invitée ici, Mirel Wagner. Toujours intemporelle, la Finno-Éthipienne la plus talentueuse de la planète vient de sortir un nouvel album au titre prometteur, When the Cellar Children See the Light of Day, et au contenu toujours aussi envoûtant.