Contrebalancer

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On peut continuer à regarder le monde en face, dans toute son horreur, et y discerner pourtant la lumière, l’imperceptible détail d’espoir, la petite lumière vacillante mais bien réelle.

Après l’arc-en-ciel de la semaine dernière, j’ai trouvé ces deux autres photographies du camp de Suruç, sous le regard de Kai Pfaffenbach encore.

Un regard sur le monde qui n’en chasse ni l’âpreté ni la violence, ni l’absurde ni la folie, mais qui y sème une trace qui contrebalance : la part d’enfance et de possible.

L’infime beauté et l’espoir infini…

(photos : Kai Pfaffenbach)

Je ne crois pas qu’il existe une seule religion qui réellement parle d’amour, de respect, de tolérance… Mais je réprouve tout autant les professionnels de l’amalgame qui eux aussi sèment la haine.

Bref.

On peut être musulman et plein de douceur.

C’est ce dont témoigne depuis des années Cat Stevens sous son nouveau nom de Yusuf. Son tout dernier disque, Tell ‘Em I’m Gone, vient de paraître. La vidéo ci-dessous est un peu plus ancienne. Mais l’homme est en accord, en raccord.