En théorie

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Alexandra, Celine, Dayeun, Emily, Kara, Lauren et Carolyn, Maria, les deux Seowoo, Tess, Yealin Ham et Yealin Yang au milieu de leurs “choses roses”.

Donghoo, Ethan, Jake, Jimin, Joohun, Kihun, Seunghyuk, Seyoon, Steve, Terry, Thomas, Yeachan parmi leurs “objets bleus”.

La photographe coréenne JeongMee Yoon a été inspirée par cette étrange double série par sa propre fille, Seowoo Shin qui, à l’âge de 5 ans, ne jurait que par les jouets, les habits, les objets roses. Elle l’a photographiée dans son environnement puis s’est mise en quête d’autres enfants dans leur univers “familier”. Ces accumulations monochromes ont quelque chose d’aussi fascinant qu’inquiétant et racontent autant le goût des enfants que l’influence d’un environnement surchargé de publicité et d’incitation à la surconsommation ou à une identification sexuelle un peu forcée.

Je n’ai pas vraiment envie d’ouvrir un débat autour de la “théorie du genre”, qui n’est qu’une mauvaise traduction d’une discipline aussi peu enseignée par chez nous que le post-colonialisme. J’ai assez peur que ce soit stérile et que je finisse par ma faire traiter de réactionnaire ou de partisan des manifs pour tous…

Bref.

Mais, pour terminer sur un sourire et un soupçon d’espoir face à l’enfermement mental, je citerai le Sunday Sentinel, un journal américain, qui conseillait aux mères “l’utilisation du rose pour les garçons et de bleu pour les filles fille, si vous êtes adepte des conventions…” C’était il y a juste un siècle, en 1914. L’inversion de couleurs ne se fit, selon les mêmes sources qui m’ont fourni la citation, qu’après la Seconde guerre mondiale.

Comme quoi le monde peut changer et les mentalités évoluer.

Quoi qu’il en soit, quelle que soit leur couleur de peau ou celle de leur vêtement, je souhaite aux enfants de ce monde de savoir le faire évoluer, de savoir y évoluer. Et de devenir hommes et femmes bien identifiés.

(photos : JeongMee Yoon)

De la musique en tous genres et en mélange des genres… C’est ce que propose le musicien et compositeur israélien Ophir Kutiel, alias Kutiman, qui  parcourt YouTube pour mettre bout à bout les compositions d’inconnus et créer les morceaux de son projet Thru You Too dont voici le premier opus, This is how I feel… dont vous pouvez retrouver les divers vidéos des protagonistes depuis la page youtube de la chanson.

Et moi ? Je me sens bien, merci…