2014 dans le rétro : Mars

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Encore deux photos pour la rétrospective de mars, publiée le lendemain l’une de l’autre.

L’une pour marquer la Journée des Femmes, le samedi 8 mars. En renouvelant, au moment de la republier, les vœux que je formulais alors et auxquels je ne change rien :

Pour cette enfant croisée naguère dans le pays de mon enfant fille.

En leur souhaitant, à l’une comme à l’autre, de grandir dans un monde où elles puissent exister pacifiquement. Qu’elles trouvent la place qu’elles désirent. Que leur travail soit reconnu au même titre que celui des hommes. Que leur soit épargné la violence des gestes, des mots, des regards, des situations d’inégalité. Qu’elles puissent aimer et être aimées librement, en réciproque encore plus qu’en égalité. Qu’elles aient des enfants si elles le désirent et qu’elles puissent les mettre au monde et les élever dans la douceur, la sécurité affective et matérielle. Qu’elles ne deviennent jamais les esclaves de leur vie quotidienne, des tâches répétitives que leurs compagnons oublieraient de partager, sans rendre une autre femme esclave pour les accomplir à leur place. Qu’elles aient le choix de leurs émotions, de leurs déplacements, de leur liberté d’être. Qu’elles changent le monde en compagnie de ceux qui voudront bien le changer avec elles. Qu’elles continuent de croire, envers et contre tout, puis à l’endroit et avec tous. Qu’elles vivent, vivent, vivent…

En y associant juste toutes les autres femmes. Et une en particulier…

L’autre photo a donc été publiée ici le dimanche 9 mars. Rien à ajouter non plus. Le même sourire et le même désir de soleil et de suspendre (surprendre?) l’instant…

(Photos : JR Chauvin, José Cabezas)

Rien de changé non plus à la présentation de la musique proposée le 18 mars, ni l’exergue, ni la mosaïque…

“L’art naît de la tension. Et cette tension, Naomi Wachira la sent chaque jour en tant qu’Africaine vivant aux Etats-Unis. C’est la tension de tout artiste déchiré entre deux mondes, et la seule façon de la surmonter est de créer quelque chose qui comble le fossé. C’est pourquoi les chansons de Naomi sont si pleines d’espoir ; elles visent un avenir meilleur pour nous tous.”

Et comme je ne parvenais par à choisir, j’ai décidé de vous offrir 4 chansons. Ça plaira aux lecteurs(trices) qui aime les mosaïques.


Et toujours la “Petite année” :