1001 fois 2

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Avec tout ça, je n’avais pas eu le temps de préparer le billet du jour. Celui du samedi où l’on oublie un peu de la fureur ou de la stupidité du monde pour n’en retenir que la beauté. Il était donc près de minuit hier quand je me suis installé devant le clavier pour vous écrire un billet qui ne laisse pas de trou noir comme un jour d’attentat.

Mais je n’avais pas vraiment d’inspiration, de photo choc, d’idée magique pour allumer des sourires.

Alors, en ouvrant le dossier des images en cours, accumulées au fil du temps et des non parutions, j’ai retrouvé le lien vers le site des 1001 fesses, dont j’avais eu vent par le Journal de Montréal il y a une dizaine de jours. Juste avant l’attentat justement.

Un projet lancée par Emilie Mercier et son acolyte Frédérique Marseille, deux Canadiennes qui avaient juste l’envie de montrer les femmes dans leur naturelle beauté. Sans artifices. Et de collectionner 1001 paires de fesses envoyées par les internautes, parce que – comme dit l’exergue du site – “nous en avons toutes”.

J’ai donc glané (presque) au hasard, une douzaine de fessiers déposés là, exposés doucement au regard. J’ai appris au passage, sans surprise, que les réseaux sociaux avaient une certaine tendance à la censure du fessier et j’ai complété ma récolte de quelques citations que j’ajoute ici :

Dans le fond, c’est peut-être plus facile d’être belle de la fesse que de la face.

Dans le miroir, on se voit jamais les fesses de face.

Qui aime ses fesses me suive.

Oui c’est un projet choc. Mais un projet qui montre enfin l’autre face de la lune, pour ne pas faire de mauvais jeux de mots. Nous croyons fermement à la nécessité que de telles photographies circulent pour parler de la réelle situation que vivent les femmes au quotidien, pis pas mal toute leur vie, devant leur corps.

Voilà, c’est tout.

En attendant la version masculine…

(photos DR)

Sinon, j’avais pensé un moment faire un billet sur les moines bouddhistes qui ne sont pas toujours si gentils que ça. Notamment avec les musulmans. Un peu comme les nationalistes hindous.

Et je n’ai pas pris – eu – le temps.

Mais, comme j’avais appris parallèlement au passage que Serge Lama s’appelait en réalité Serge Chauvier et qu’il avait repris, en plus de Brel plusieurs fois, The Kinks, je vous ai fait vite fait une mini-mosaïque.

Désolé : je n’ai pas trouvé de version plus vintage de Serge – Chauvier – Lama que ce concert en 2003, pour ses 60 ans et 40 ans de carrière !