Une victoire contrastée

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Au lendemain des réjouissances à Athènes pour fêter la victoire électorale de Syriza, c’est à Istanbul qu’on a fait la fête pour célébrer la victoire militaire des combattants kurdes de l’organisation YPG (soutenus par des peshmergas irakiens et par les frappes de la coalition internationale). Et aussi dans les villes proches de la frontière avec la Syrie, ainsi que dans quelques localités syriennes, comme Qamishli ou Alep.

Après des mois de combats et une occupation par les djihadistes de l’organisation Daesh depuis septembre 2014, Kobané a été libérée.

On partage volontiers la joie de la diaspora kurde à travers les photos envoyées par les reporters lundi et mardi.

(photos : Hosam Katan, Murad Sezer, Bulent Kilic, Ilyas Akengin, Sertac Kayar, DR)

Puis hier, mercredi, le correspondant de Reuters, Osman Orsal, nous a adressé d’autres images d’une ville libérée, peut être, mais surtout en ruines.

(photos : Osman Orsal)

La victoire devient soudain un peu plus amère. Relative si j’ose dire. Surtout que Daesh ne semble pas encore détruit.

Preuve sans doute qu’il faut savourer les moments de joie quand ils passent…

Et en Syrie, la guerre continue.

Leur site Internet semble éteint, ils n’ont rien publié sur leur page facebook depuis plus de 18 mois, mais les exilés syriens écoutent encore leur musique. Vous aussi vous pouvez écouter le Gene Band et même si vous ne comprenez pas – comme moi – les paroles, capter l’énergie de leur musique…