En état de manque (suite)

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Après l’eau au Brésil

Cela fait plusieurs années qu’Eskom, la compagnie d’électricité sud-africaine, a du mal à faire face à la demande énergétique du pays. Et la panne qui a touché dimanche l’unique centrale nucléaire du pays n’a rien arrangé. Le plan de délestage de l’entreprise, destiné à équilibrer production et consommation, est passé du niveau 1 (1 délestage par jour),au niveau 2 (2 délestages par jour).

Les Sud Africains protestent mais s’adaptent. En espérant peut être que les prévisions de la Banque centrale sud-africaine se réalisent : le ralentissement de la croissance, consécutif des coupures d’électricité à répétition, pourrait en effet ralentir la demande en électricité et la tension sur le réseau. Ce qui pourrait finalement réduire les risques de délestage. Et faire repartir la croissance.

On n’en sort pas.

(photos : Siphiwe Sibeko)

En traduisant la biographie du musicien sud-africain Majozi, j’ai appris que “cœur sur la main” devenait “cœur sur la manche” en anglais. Nos infimes ressemblances humaines…

Sinon, Majozi chante bien mieux que moi. Entre autres différences infimes…