Le mal de MERS

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Cela fait plusieurs jours que je vois passer ces images de Coréens masqués à cause d’un sale virus qui a été importé d’Arabie saoudite ou d’un pays du Golfe par un voyageur d’affaire.

Le Syndrome respiratoire du Moyen-Orient ou Middle East Respiratory Syndrom (MERS) a déjà tué 9 personnes sur la centaine qui ont été contaminées. Et 3500 autres ont été placées en quarantaine.

Une équipe de l’OMS est déjà sur place et la présidente Park Geun-hye a reporté une visite officielle prévue du 14 au 18 juin aux Etats-Unis “pour aider à mettre fin à l’épidémie”.

Comme quoi, l’affaire est entre de bonnes mains.

Si, en matière de virus comme de déportation, comparaison n’est pas raison, je n’ai pas pu m’empêcher de penser au virus Ebola qui continue de sévir et a fait plus de 10000 victimes depuis le début de l’année. Les pays les plus touchés viennent d’ailleurs de demander une aide exceptionnelle (un plan Marshall de 8 milliards de $) à la communauté internationale.

Et même si la Corée du Sud connaît un mal de MERS passager, j’ai comme l’impression que l’épidémie ne causera pas les mêmes ravages, sanitaires et financiers.

Comme quoi, pour paraphraser le célèbre proverbe, mieux vaut être riche et malade que pauvre et malade…

(photos : Fred Dufour, Ahn Young-joon, Jung Yeon-je, Lee Jin-man, Jeon Heon-Kyun, Park Ji-ho, Chung Sung-jun, Ed Jones, Kim Hong-ji, Yonhap, Ben Weller)

Il n’y pas que les virus qui voyagent bien, la musique aussi…

Ainsi le bassiste et compositeur sénégalais, Alune Wade, et le pianiste cubain, Harold López-Nussa, se sont-ils rejoints pour un disque Havana Paris Dakar et notre plus grand plaisir.