Voie lactée

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Après quelques jours de silence dont tout le monde se contrefout. Je m’interroge toujours autant su l’utilité de ce blougui dérisoire, sur sa continuation, sur son devenir, sur mon avenir de journaliste ou d’écrivain. Je devrais peut être me mettre à la page du monde en publiant des vidéos de chats ou, encore mieux selon les informations essentielles qui sont parvenues jusqu’à moi, de chien qui éternue. Un million de vues en trois jours pour 11 secondes futiles. Ça donne matière à réflexion… Et pas seulement pour savoir combien de bande passante a été mobilisée pour assouvir la curiosité de ce million d’internautes alors que je me débats pour avoir un peu de wifi pour écrire ces quelques lignes.

Bref.

Le monde tourne. D’autres informations m’interpellent parfois, comme ce bébé mort en Palestine où la paix semble se refuser pour toujours, ou la réouverture de la bourse en Grèce, dont on se demande si vraiment les Grecs ont besoin que la spéculation reprenne pour aller mieux…

Le monde tourne.

Et les étoiles aussi. Comme celles que j’aperçois loin de la ville. Et loin du Kenya. Imaginant juste que nous sommes sous le même ciel, ces deux Massaï qui ne jouent pas au cricket et moi qui ne sait trop quel rôle je joue dans ce monde qui tourne.

C’est juste une image que j’avais mise de côté pour écrire au hasard des routes de vacances. Et quelques mots comme ça, sans importance et que personne ou presque ne lira. Et qui ne changeront rien à la marche du monde. Mais l’image reste belle. Comme le monde parfois…

(Photo : Paul Goldstein)

Quand Cuba rencontre le Mali… Quand Roberto Fonseca accompagne Fatoumata Diawarra…

Sans rapport avec rien, sauf avec le monde qui tourne. C’était il y a presque un an tout juste, à Marciac.