Question de point de vue

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(Oups… )

J’ai vérifié en préparant ce billet que Point de vue (images du monde) existe toujours bel et bien…

Mais ça ne changeait rien au dilemme, à l’approche, à l’hésitation. Ce n’est pas le tout de prendre de (bonnes) résolutions. Mais il est parfois difficile de s’y tenir…

Bref.

Après ces deux préambules qui ne sont pas vraiment des introductions au sujet du jour, venons-en aux photos. Du jour, ou plutôt de vendredi 28 août dernier.

Il arrive que je vous déniche des photos (presque) inédites, assorties d’informations que mes confrères n’ont (presque) pas abordées. Mais les photos du jour ont abondamment circulé, elles ont été largement commentées. Certains y voient le signe visible de la violence de l’armée israélienne dans les colonies palestiniennes occupées, d’autres en dénoncent le caractère propagandiste de la pseudo résistance palestinienne.

Abbas Momani, qui a pris ces images vendredi à Nabi Saleh, près de Ramallah, tente sur son blog de leur donner une explication, un sens, d’en dégager peut être le symbole. Et un espoir. Les commentaires qui répondent à son texte reproduisent l’opposition entre pro et anti des deux camps.

Et ?

La situation reste figée, dans une Palestine toujours occupée. Et quel que soit le sens (les sens) que l’on donne à cette guerre des images, on ne peut oublier qu’il n’y pas de guerre quand il n’y a qu’une seule armée.

Qui n’a rien à faire là où elle se trouve et dans les rangs de laquelle on dénombre de plus en plus de déserteurs. Malgré les sanctions

Parce que cette guerre n’a pas de sens. Cette occupation n’a pas de légitimité.

Et que l’impuissance des “puissances” occidentales à stopper ce conflit qui s’éternise ne présage rien de bon sur la capacité de la “communauté internationale” à stopper l’avancée de Dāʿesh. Par exemple…

Et j’ai autant de mal que j’ai eu à trouver l’introduction pour trouver une chute à une histoire qui n’en trouve pas…

(photos : Abbas Momani)

Non. Je ne suis pas objectif.

Mais je n’ai à me défendre d’aucun antisémitisme…

Bref.

S’il fut une époque où les sujets sur la Palestine (et Israël) étaient accompagnés d’une musique israélienne, aujourd’hui j’ai envie de changer.

En clin d’œil au lectorat marocain de ce blougui, voici donc Oum El Ghait Benessahraoui dite Oum qui sort en septembre un nouveau disque, Zarabi, dont voici un premier extrait.