Les gorilles vous saluent bien

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C’est pas parce qu’on n’a rien a dire qu’il faut fermer sa gueule. C’est pas moi qui l’ai dit le premier. C’est le titre d’un film de 1975… soit 27 ans après celui qui m’a (presque) fourni le titre du billet de ce jour.

Ceci dit, je n’ai pas grand chose à dire aujourd’hui. Pour des raisons diverses.

Mais comme une poignée de fidèles n’aime pas le silence, je suis allé piquer des images chez mes confrères de Paris-Match, chez qui j’ai même copié le texte que je vous colle ici intégralement :

“À Kinigi, au Rwanda, des centaines de personnes se sont réunies samedi dernier afin de participer à la cérémonie Kwita Izina, au cours de laquelle des petits gorilles sont nommés, les participants brandissant des drapeaux rwandais et des images de gorilles, certains vêtus de costumes. Ce samedi, 24 petits ont reçu un nom. En nommant ces animaux, les autorités rwandaises espèrent que l’attention autour des gorilles grandira –et l’envie de protéger ces animaux en danger également. La situation dans les montagnes du Virunga est particulièrement alarmante, comme le montrait le reportage de notre envoyé spécial en République démocratique du Congo.

J’espère que cela ne me vaudra ni procès de la part du groupe Lagardère pour plagiat ni sanction de Google pour “duplicate content”.

Et comme j’ai quand même une certaine déontologie, après tous ces guillemets je me suis quand même fendu d’une chute personnelle, juste pour dire que je trouve rassurant, dans un monde tellement traversé d’innommable, que les Rwandais prennent la peine de donner un nom aux bébés gorilles.

(photos : Ben Curtis)

Je n’oublie pas que le Rwanda a connu  une autres extermination que celle des gorilles.

Née en 1987 au Rwanda, Mariss a été accueillie en Suisse en 1993. À l’orphelinat, elle chantait ces mots :

“J’avais cinq ans quand j’ai dû fuir Kigali. C’est pour ça que je danse loin de Kigali. C’est pour ça que ma chance est à Kigali.”

Prière pour Kigali est sorti en avril 2014, au moment des commémorations du 20e anniversaire du génocide.