L’étoile du Berger

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Mauvaise nouvelle pour les racistes : il se confirmerait que le berceau de l’humanité se trouve en Afrique. Normal, avant l’invention du feu de cheminée, du poêle à mazout ou du radiateur électrique, l’hiver au-dessus du 45e parallèle – et même des tropiques – devait être humainement inacceptable.

Il  va falloir encore quelques recherches au professeur Lee Berger et à son équipe pour reconstituer la vie d’Homo Naledi (et notamment lui donner un âge) et les paléontologues n’ont pas fini de polémiquer pour savoir s’il était bien de notre famille ou non et s’il enterrait réellement ses morts ou pas, malgré son tout petit cerveau, son petit squelette et son petit … (?)

Mais les retrouvailles, familiales ou non, entre Homo (ou pas…) Naledi et ses descendants (ou pas…), qui se sont déroulées jeudi à l’université Witwatersrand de Johannesbourg en présence du vice-président sud-africain Cryril Ramaphosa, ont quelques chose de touchant, avec toutes ces embrassades.

Et puis, Naledi provient d’un mot sotho qui veut dire étoile. Associé au patronyme de son découvreur, ça donne de quoi rêver.

C’est déjà ça…

(phpotos : Siphiwe Sibeko, John Hawks, hapelo Morebudi, Ahmed Areff, Themba Hadebe, Stefan Heunis)

J’ai du mal à imaginer mon crâne embrassé par mes lointains descendants dans quelques milliers d’années.

Quand cela m’arrive, je pense plutôt à Boris Vian, mis en musique par Serge Gainsbourg (avec un peu de Prévert…)

Quand j’aurai du vent dans mon crâne, par :

  1. Serge Reggiani, en 1968
  2. Korin Alal, dans une adaptation en hébreu mise en images par Itzik Jacobs
  3. Une autre adaptation graphique : Uking (?) sur les dessins de Boulet
  4. Carmen Maria Vega
  5. Les Bisontins (tiens, tiens !) de Chabada
  6. Et pour compléter, malgré l’absence de vidéo, l’énergie de Mademoiselle K.

En vous (nous) souhaitant longue vie et un bon week-end !