Perdu !

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La joie de Monsieur Faroqui fait plaisir à voir. On croirait presque que c’est lui qui est devenu milliardaire, en empochant mercredi soir les 1,6 milliards de dollars (1.470.000.000 €) du jackpot “historique” du dernier Powerball étasunien. Pourtant, il n’est que le vendeur du ticket gagnant, validé dans le magasin de Chino Hills (Californie) où il travaille.

Et personne ne rejoindra le club – très fermé – des 1826 milliardaires du monde, puisque le gagnant californien devra partager avec deux autres joueurs chanceux (1 chance sur 300 millions…) de Floride et du Tennessee. Ce qui leur fera quand même chacun un pactole de 528,8 millions.

Avant impôts…

Car contrairement aux “vrais” milliardaires qui savent optimiser fiscalement, les gagnants des jeux d’argent aux États-Unis ne peuvent échapper au fisc qui touche sa part de la cagnotte.

Cagnotte alimentée par les mises des millions de petits joueurs qui auront rêvés pendant quelques jours. Car comme dans toute les loteries du monde, les gains du Powerball proviennent des mises cumulées des perdants qui se sont fait plumer.

Et pour le tirage de mercredi, même si je n’ai pas trouvé le nombre de joueurs ou de tickets achetés, “les ventes ont dépassé de loin tout ce que nous avions vu jusqu’à présent”, a fièrement déclaré Gary Grief, président du Powerball…

Ce qui revient à finalement admettre que devenir riche à la loterie ou dans le “capitalisme classique” c’est un peu la même chose : il faut que les pauvres participent…

Pour vous choisir la musique du jour, j’ai procédé à une sorte de tirage au sort – inoffensif – en retournant sur le site des titres Shazzam évoqué hier.

Et, à la même place que The BossHoss dans le classement allemand, dans la liste française j’ai trouvé Jain… Qui malgré qu’elle chante en anglais nous vient de Toulouse.