Idéal ?

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Slide 1

La photo du jour est ridicule, je vous l’accorde, mais j’avoue n’avoir pas trop passé de temps à en chercher une autre.

Bref.

La cérémonie de passation de la flamme olympique s’est donc déroulée à Athènes, mercredi 27 avril, à 100 jours de l’ouverture des Jeux de Rio, entre la Grèce (en crise) et le Brésil (en crise lui aussi). Je vous passe les détails que vous trouverez dans L’Équipe, où je relève seulement les propos de Carlos Nuzman, le président du comité olympique brésilien, qui a promis des JO plein de “musique, poésie et amour”.

Vue l’ambiance politique qui règne actuellement au Brésil et la cabale anti présidentielle orchestrée par une opposition revancharde, j’ai du mal à imaginer la poésie et l’amour. Mais en matière de mensonges, on peut faire confiance aux dirigeants des instances sportives.

J’ignore si Dilma Rousseff pourra présider l’ouverture des Jeux dans son pays (le 5 août prochain donc) ou si elle devra céder la place à son vice-président. J’ignore aussi si, dans la continuité historique de cet allumage athénien opéré par des prêtresses antiques, ce seront des indiens autochtones qui auront l’honneur d’allumer la vasque au stade Maracana. J’ignore surtout si ces Jeux d’un monde en crise suffiront à faire oublier ce monde à “tous les peuples, à tous les pays, à toute l’humanité” (pour poursuivre avec les mots du même Carlos Nuzman).

Excusez le manque d’informations et la légèreté de ce billet, dus à une certaine flemme… fort peu olympique.

(photo Aris Messinis)

Réunissant Orlando Morais, Pascal Danae et Jean Lamoot (ici rejoints par Sylvie Hoarau), le groupe Rivière Noire est donc au tiers (ou au quart) brésilien. Ça ira pour la transition.