De bataille en bataille

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Après le programme très minimaliste (mais très suivi selon notre propre audimat) d’hier, abcdetc se remet en ordre de … bataille. Comme avant hier.

Avec une différence de 950 ans et de quelques jours entre les deux batailles.

950 ans : Les images d’aujourd’hui ne sont pas d’époque. Ce sont juste des photographies de passionnés de reconstitution historique qui ont rejoué, vendredi 14 octobre dernier, la bataille de Hastings à l’occasion de cette célèbre empoignade qui permit à Guillaume Le Bâtard de devenir Le Conquérant. Et pour le reste, je vous renvoie à vos leçons d’histoire. Ou à la Tapisserie de Bayeux.

Et quelques jours : Sachez seulement que cette terrible bataille qui vit s’affronter près de 10000 hommes ne dura qu’une journée. Ce qui fait une sacrée différence avec les conflits “modernes”. Différence qui n’eut, selon mes sources, aucune influence sur le bilan, puisqu’on estime à 25% les pertes humaines sur le champ de bataille.

Comme quoi, même archaïques, les armes étaient déjà bien meurtrières.

On n’ déploré aucune victime lors de la reconstitution de vendredi qui réunissait un millier d’adeptes de la cote de maille, finalement bien plus inoffensif que n’importe quel “vrai” guerrier.

Je ne serai pas de ce monde lors de la 950e reconstitution de la bataille de Mossoul. Ou du pilonnage d’Alep.

Il m’arrive d’espérer que j’aurai quelques héritiers pour assister aux spectacles d’alors. Qui ne seront peut être pas guerriers mais pacifiques. Quand ils ne sont pas de bataille, il fait tout de même bon s’ébattre dans les champs…

(photos : Leon Neal, Neil Hall, Christopher Ison, Carl Court, DR)

L’avenir, la paix, la postérité. J’ai entendu hier soir à la radio Adam Cohen, fils de Leonard ,qui a produit le dernier album de son père. J’ai retenu deux choses de son interview.

La première, c’est qu’il pensait que la poésie de son père traverserait les siècles. Deux, disait-il modestement de mémoire.

La seconde, c’est que Leonard Cohen avait tout sacrifié (amis, amours, famille, enfants…) à son art. Comparé à n’importe quelle guerre, cela peut paraître infime. Mais à l’échelle d’un enfant, je me demande toujours si cela se justifie. Même en écoutant la voix profonde du barde canadien.

Mais après tout, pourquoi me posé-je cette question ?