Une nuit blanche ?
Non merci !

Slide 1

Franchement, j’ai autre chose à faire de mes insomnies…

Et comme je crois l’avoir déjà dit hier (je sais, je me répète, mais l’âge m’accorde le privilège de ce droit respectable) je me contrebalance des élections étasuniennes dont je connaîtrai le résultat bien assez tôt, demain matin à mon réveil, sans avoir besoin de veiller à l’écoute ou à la lecture de toutes les éditions spéciales que nous proposent nos braves médias pro-Clinton.

Et franchement, à 6 milliards d’euros pour que rien ne change, je ne vois toujours pas l’intérêt du spectacle affligeant que nous a “offert” la plus grande démocratie du monde (bien après l’Inde dont on suit bien moins peu les joutes électorales).

Je vous laisse donc découvrir les résultats en même temps que moi, avec une dernière image du bientôt ex-président (en campagne pour celle qu’il espère voir lui succéder) au bilan un peu affligeant quand on voit l’état des états qu’il a “dirigé” pendant 8 ans et du monde sur lequel les États-Unis ont toujours la prétention de régner. Une image saturée de flash qui donne l’impression d’une disparition progressive, comme une silhouette qui se fond dans l’arrière plan ou qu’on aurait découpée dans la photo. Ou de l’apparition d’un spectre. Une sort d’ectoplasme.

Mais ce n’est pas très gentil. Reconnaissons au moins à l’ectoplasme d’avoir eu plus de classe que bien d’autres des ses collègues (comme je le reconnaissais déjà il y a 6 ans…).

Et ça, au moins, ça nous manquera.

(photo : Saul Loeb)

Si la démocratie a des soucis à se faire (et nous avec) quant à son avenir, je ne préjugerais pas de l’avenir de l’Orgasmocracy. C’est juste le titre du jour, joué par Speed Caravan, groupe français aux racines algériennes, que j’ai découvert grâce à l’envoyée spéciale en Algérie de Libération, qui témoigne qu’il n’a pas le regard tourné que vers “l’Amérique”…