On va déguster

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“Dans le mieux, il est difficile de faire mieux ; mais, dans le pire, il est toujours facile de faire pire.” Maurice Edmond Sailland dit Curnonsky (1872-1956), gastronome humoriste et critique culinaire français, surnommé “le prince des gastronomes”.

Encore moins de gastronomie que de mode ou de sport sur abcdetc, le blougui aux multiples lacunes. Et si je vous propose ce soir une galerie culinaire, c’est pour éviter de trop présidentialiser ces pages.

Une semaine tout juste après son repas au restaurant Paris-Moskau en compagnie François Hollande, Angela Merkel a donc dîné hier soir avec Emmanuel Macron. Le quatrième “homologue”, après Hollande déjà évoqué, Sarkozy et Chirac, pour une chancelière solidement en place depuis 2005. L’année même où les Français refusaient un traité trop libéral, qu’on nous ressert depuis par portions plus ou moins digestes…

Et si nous avions encore besoin d’un coup de stabilo™ après le plaidoyer pour l’Europe au contenu bien flou (comme sur beaucoup de points) de notre nouveau président, cette première visite “traditionnelle” en Allemagne donne une confirmation du vrai pilote de la “gouvernance” de notre union continentale.

La convergence entre les deux dirigeants du “couple” franco-allemand est d’ailleurs touchante. L’une “attend des réformes”, même si elle tempère qu’en matière de réforme “ce n’est pas à elle de donner des leçons”, tandis que l’autre lui a promis de “mener des réformes que l’Allemagne attend”. Des réformes “en profondeur” a précisé le nouveau président jupitérien.

Franchement, je ne sais pas à quelle sauce les travailleurs français vont être mangé. Mais j’ai l’intuition de plus en plus “profonde” que – à moins d’un sursaut électoral en juin prochain – on va déguster !

(Photos : Restaurant Paris-Moskau, Maître Magazin)

Aussi peu de musique lyrique que de gastronomie sur abcdetc. Le blougui qui s’est aussi rendu compte d’une lacune dans les images du billet d’hier, que personne ne lui a signalé, ce qui témoigne de la plus grande lacune : le manque de lecteurs…

Bref.

Le ténor allemand Jonas Kaufmann dans La Damnation de Faust d’Hector Berlioz. Une autre alliance franco-allemande.