L’amour vache

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Jamais deux sans trois n’est jamais sûr. Il n’y a pas d’ange de passage ce samedi sur abcdetc…

Mais un revenant ou une réincarnation, selon vos croyances.

Et une belle histoire d’amour.

Qui commence par la mort de Tol Khut, le mari de Khim Hang. Qui, à 74 ans, reste inconsolée. Jusqu’à l’arrivée d’un veau, née en mars dernier, dans lequel la veuve reconnaît son défunt mari, venue la retrouver dans sa toute nouvelle réincarnation.

“Je crois que le veau est mon mari, parce qu’il se comporte de la même manière que lui”, a expliqué Khim Hang à la télévision venue la filmer après que son histoire ait fait le tour des réseaux sociaux, alimentée par les dizaines de visiteurs qui viennent chaque jour assister au miracle. Et rencontrer le miraculé.

Et la meilleure preuve de ressemblance c’est que le veau passe autant de temps que Tol Khut devant la télévision … vautré dans le lit conjugal.

L’animal partage donc maintenant les journées, les repas et le sommeil de son épouse retrouvée.

“Il va rester ici et je prendrai soin de lui toute ma vie”, promet Khim Hang qui, prévoyante, a demandé à ses enfants de veiller sur son mari si elle venait à décéder avant lui et de lui offrir des funérailles humaines à son décès.

Ce n’est pas par manque de foi en l’amour – vache ou pas –, mais j’ai comme un doute sur les soins qu’apporteront les enfants de Khim Hang à leur père réincarné s’il les prive d’héritage à la mort de leur mère. En guise de funérailles humaines, je les imagine plutôt s’offrir un bon barbecue avec “papa”.

A moins qu’ils ne soient végétariens et ne croient aussi en la réincarnation (ça arrive) et craigne le retour de leur mère venue leur donner quelques coups de cornes s’ils désobéissent.

(Photos : Samrang Pring)

 

Parce que jamais deux sans trois et à cause un peu de Papa Tol Khut (pour trouver un rapport avec ce qui précède), je vous propose une troisième partie de l’été disco sur abcdetc. Après Sunny et Rivers of Babylon, deux reprises qu’on croyait presque de leur cru, voici donc Dady Cool, qui est bien un titre de Boney M.

Avec (dans un ordre comme ça vient) :

  1. Boney M. dans le show tv qui allait lancer la chanson
  2. La même vidéo, mais avec un savoureux doublage en français par Pardon My French
  3. Une adaptation à la sauce Bollywood qui témoigne de la capacité de recyclage de l’Inde.
  4. Une reprise un peu décalée, où l’on retrouve des images d’Audrey Hepburn dans Funny Face (1957) associées à la version de Placebo (2003).
  5. Maizie Williams sans ses acolytes pour une adaptation avec les violoncelles de Melo M.
  6. Les revenants – un peu pathétiques – de Boney M. à Moscou vers 2015
  7. Une tentative de récupération en 1999 par le producteur original de Boney M. en compagnie de Mobi T.
  8. Une délicieuse adaptation en provenance du Népal par un certain Surajbir Bajracharya
  9. Un remix de l’an passé dont je ne suis pas bien sûr de l’auteur mais qui témoigne que le pire est dépassable et que le progrès est une notion bien relative