Souvenirs de vacances

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“Chaque fois que je te demande quand, comment et pourquoi, tu me réponds toujours peut-être…”

Eh bien voilà. Les vacances sont finies.

Mais pas tout à fait.

Comme je n’ai pas adressé beaucoup de cartes postales (aux lecteurs et lectrices du blougui comme ailleurs), je voulais vous proposer une rétrospective de 4 jours à Aurillac, à partir de quelques photos prises au fil des spectacles auxquels j’ai assistés.

Et…

La carte mémoire ou l’appareil ou je ne sais quoi ont dû merder quelque part. Car plein de photos avaient disparu. Carrément.

Bon, j’en ai trouvé d’autres que les miennes via les sites des compagnies. Et j’ai pu faire cet inventaire. Qui soyons honnête me servira surtout de mémoire pour plus tard. Peut être.

Vous pouvez donc voir, par ordre de défilement à l’écran et un peu par classement subjectif des coups de cœur :

Et deux images réalisées grâce à la compagnie Ilotopie qui proposait aux passants de passage de prendre pendant un moment la place des Gens de couleur pour une balade colorée dans les rues de la ville… Et un clin d’œil spécial La Roulotte à images des Trucs en scope, qui a bien voulu m’accueillir un moment lors de ces déambulations…

Voilà. C’est fini.

Et ça recommence.

(Photos : DR, JR)

La phrase d’exergue est la traduction des paroles de Quizás, une chanson qui a inspiré le spectacle de Maeva Lambert et Amandine Vandroth, qui ont reçu le prix spécial abcdetc pour Aurillac 2017.

Et comme la chanson est belle et se décline…

Avec :

  1. Xavier Cugat et son orchestre, pour une version … orchestrale d’il y a plus de 60 ans !
  2. Nat King Cole, toujours dans les années 50
  3. Natalie Cole, fille du précédent, bien des années plus tard
  4. Doris Day, pour une des versions anglaises – Perhaps Perhaps Perhaps – les plus célébres<
  5. ザ・ピーナッツ (The Peanuts) pour une version moins connue, en japonais, sous le titre キサス、キサス
  6. Les sœurs Étienne, pour une version française qui a elle aussi plus de 60 ans…
  7. La diva libanaise Fairuz dans Tourah (تراه » او « مرفرف الدلال » )
  8. Retour à Cuba pour cette chanson qui y est née sous la plume d’Osvaldo Farrés en 1947. Et retour en beauté avec Ibrahim Ferrer et Omara Portuondo accompagnés au piano par Roberto Fonseca !
  9. Et pour finir, Gaby Moreno dont la version studio est utilisée pour le spectacle sus-cité mais dont la performance scénique vaut aussi le détour…

Après tous ces peut-être, il se peut que je revienne demain.